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Devenue l'un des rendez-vous obligés du monde de l'art contemporain, la Biennale de Lyon dédie le deuxième volet de sa trilogie consacrée au "moderne" à la fluidité et à l'instabilité, à ce "transitoire" et ce "fugitif" que, déjà, Baudelaire définissait comme "la moitié de l'art dont l'autre moitié est l'éternel et l'immobile".