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Buenos Aires

LE PETIT PARIS ARGENTIN

 


Dieu est argentin

Mais il reçoit à Buenos Aires

La grisaille et la pluie ayant envahi nos cieux, je vous propose une escapade au pays du tango : l’Argentine, véritable eldorado au xixe siècle pour des milliers d’émigrants venus de toute l’Europe et dont le modèle d’intégration est une vraie réussite. Buenos Aires, sa capitale, est la ville la plus européenne et culturellement la plus riche d’Amérique du Sud. Cette perle du río de la Plata aux airs de “Petit Paris” est bordée d’immeubles de style haussmannien, certains abritant, m’a-t-on dit sur place, des fortunes colossales.

Après la crise de 2001, la ville devient l’une des capitales les plus hype du moment avec une programmation d’arts vivants parmi les plus riches au monde (concerts libres, circuit théâtral, cinéma et parcours de créateurs…). Cette ville regorge absolument de talents. Un programme qui ne pouvait que nous séduire ! Sachez aussi que Buenos Aires signifie “bons vents”, évoquant la sainte vierge de Cagliari Notre-Dame du Bon Vent, protectrice des navigateurs.

Autre voyage – dans le temps celui-là – l’exceptionnelle collection “fin de siècle”, d’Anne-­Marie et Roland Gillion Crowet présentée en exclusivité, et qui s’installe en décembre et de façon pérenne aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles : un don inestimable fait au bénéfice de notre pays, des pièces remarquables… Ils nous ont fait l’honneur de vous en donner la primeur !

Pour en parler et en rappeler, s’il le fallait encore, l’importance pour le pays, deux grands noms du monde des arts, M. Michel Draguet, directeur général des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, fondateur du Musée Magritte et professeur d’université, et M. Félix Marcilhac, grand expert, collectionneur et éminent historien de l’art. Pour vous, ils content l’histoire et la petite histoire de cette collection hors normes.

Votre revue connaît, grâce à vous chers lecteurs et à nos équipes de collaborateurs et de rédaction, un succès grandissant, à contre-courant de ce qui se passe dans le monde de l’édition. Le déploiement de nos nouveaux produits digitaux (site, application pour iPad, Facebook et autres…) nous encouragera à être encore meilleurs. Pour mieux vous servir aussi, il nous faut mieux vous connaître. Nous avons donc lancé un programme d’étude tout à la fois qualitative et quantitative sur plusieurs milliers de lecteurs de L’Eventail (vous trouverez un questionnaire dans ce numéro ou sur www.eventail.be/etude). Pour vous inciter à y participer en nombre, nous avons décidé de travailler au bénéfice de la Fondation Roi Baudouin. Pour chaque questionnaire dûment rempli, L’Eventail versera la somme de 5 euros au “Fonds Pauvreté” de la Fondation. Alors à vos plumes, chers lecteurs, faites en sorte que notre écot soit le plus important possible.

D’avance, un tout grand merci.

Dominique Misson de Saint-Gilles
Présidente