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Le jury de la 68e Berlinale a donc créé la surprise en attribuant les deux récompenses majeures (celles qui consacrent les meilleurs films) à des réalisatrices de l'Est : Ours d'or pour Touch Me Not de la Roumaine Adina Pintilie ; et Ours d'argent pour Mug de la Polonaise Malgorzata Szumovska.

Entièrement tourné avec un iPhone ! Difficile de trouver une accroche publicitaire plus efficace.

Quelques notes sur des films à oublier (généralement).

Il y a deux ans, le cinéaste philippin Lav Diaz avait battu un record mondial en présentant dans la compétition berlinoise un film de huit heures, A Lullaby to the Sorrowful Mystery. J'ai assisté à l'époque à l'entièreté de la projection (une brève pause était prévue vers midi pour satisfaire un besoin naturel) et je peux témoigner, pour l'avoir surveillée du coin de l'oeil, que la présidente du jury Meryl Streep a rempli son devoir avec un dévouement total car elle figurait parmi les survivants qui ont quitté la salle en fin d'après-midi...

« Ceux qui refusent d'affronter le passé sont condamnés à le revivre ». Cette phrase du philosophe américain George Santayana trouve une manière d'illustration dans deux films présentés à cette 68e Berlinale.

Comme film d'ouverture pour cette 68e Berlinale, on pouvait difficilement imaginer mieux. Le 15 février marquait le premier jour de l'Année du Chien, que les communautés chinoises du monde entier célèbrent avec ferveur. La programmation de Isle of Dogs de l'Américain Wes Anderson s'avérait donc idéale.