Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

Erreur
  • JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 649
A+ A A-

Nantes la jolie

  • Rédigé par
2 avis
Nantes la jolie © Alchimy.info/Le Voyage à Nantes

En bord de Loire, la métropole nantaise regorge de vitalité. Son passé évoque la noblesse européenne, les grands chantiers navals, une page sombre de l’histoire de la traite d’êtres humains et un renouveau culturel dynamique. Voyage à Nantes.

Le dernier volet de notre saga cultureconomie était consacré à Charleroi (à découvrir ici). On a pu y lire qu’une « politique culturelle forte est en marche pour ‘décrasser’ l’image de (l’ancien) Pays Noir ». Basée sur l’union et cohésion. C’est également l’orientation donnée par les autorités culturelles nantaises… En effet, la mission de mise en œuvre de la politique touristique de la ville est menée par Le Voyage à Nantes, une structure née de la fusion de l’Office de Tourisme, Nantes culture et patrimoine, les équipes d’Estuaire et du Lieu Unique.

 

 
 Les anneaux de Buren © Droits réservés

 

Outre la politique culturelle, Le Voyage à Nantes organise, depuis 2012, un événement éponyme. Lors de la première édition, intitulée La ville renversée par l’art, Le Voyage à Nantes a drainé 605 000 visiteurs (extérieurs à la métropole !) et l’année suivante, en 2013, plus du double. Un succès grandissant et confirmé édition après édition. Comme quoi, l’union fait la force.

De la traite à la culture en passant par LU

Pas question de relater en 2500 signes l’Histoire de la Nantes. Mission impossible. Dans l’essence, il faut retenir que la ville, de par sa position stratégique en fin d’estuaire, disposant d’un accès aux transports fluvial, maritime et terrestre, a toujours eu un statut privilégié…  À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, Nantes s’industrialise. De nouvelles activités en lien avec le port se développent: raffineries de sucre, conserveries, biscuiteries, distilleries, brasseries.

 

 
 Le passage Pommeraye © Droits réservés

 

Au tournant du siècle, la construction navale devient le moteur de l’économie régionale et du développement de la métallurgie. Néanmoins, son emplacement géographique idéal ne l’a pas épargnée des crises économiques successives des années 1970 qui provoquèrent un déclin de l’industrie et le départ d’une partie des activités hors de la ville. Symbole de cette crise, la fermeture des chantiers navals, en 1987. Pour rebondir, Nantes s’est orientée vers une économie tertiaire supérieure, en misant sur les hautes technologies et l’innovation.

Paysage urbain

La ville est restée marquée par la présence de la bourgeoisie d’affaire qui a manifesté son souci de représentation à travers quelques lieux symboliques tel le passage Pommeraye (1843), un le lieu de rencontre et de flânerie au décor évoquant le commerce et l’industrie symbolisés par les allégories des Arts et des Sciences.

 

 
 Lieu Unique, les ancienne usine LU © mytourduglobe.com

 

Pointons aussi l’ancienne usine des biscuits LU transformée en Lieu Unique. Une institution culturelle nantaise incontournable.

 

Rédigé par

Actualités liées

 

Dans la même catégorie