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Depuis plus de trente ans, Louis Benech dessine, plante, compose les jardins des grandes fortunes et autres esthètes privilégiés à travers le monde.

"Je connais Louis-Albert de Broglie, alias Le Prince Jardinier, depuis toujours. Je l'adore.

"J'y vais le dimanche avec mon ami Alexandre Zouari. On flâne d'allée en allée, avant de déjeuner à Ma cocotte ou au bistrot de l'entrée. Dernièrement, j'y ai acheté un très joli lustre.

"C'est un créateur japonais qui ne fait pas parler de lui, mais qui a un succès fou depuis des années.

"Une autre adresse à quelques minutes de chez moi, mais ce restaurant est plus sophistiqué. Pas pour le décor, qui est celui d'un bistro parisien, mais pour le chef, Yves Camdeborde, qui propose une cuisine simple, généreuse et de grande qualité.

"C'est un grand café au décor chaleureux, très pratique car à deux pas de la maison et ouvert sept jours sur sept jusqu'à deux heures du matin.

À une demi-heure de Lille, c'est un musée dans un cadre inattendu : s'il est dédié à l'art, il l'est aussi à l'industrie. Une extraordinaire reconversion, très réussie, qui rend hommage à la mémoire de l'ancien maire André Diligent, né à Roubaix en 1919 et décédé en 2002.

L'École de Crozant, née au coeur de la vallée de la Creuse, nous propose 140 oeuvres témoignant de la vitalité d'un foyer artistique ayant attiré, de 1830 à 1930, des cohortes de "pleinairistes".

"Pousser la porte de son magasin, c'est pénétrer dans la caverne d'Ali Baba. Arthur Bruet est un boulimique de l'objet, un passionné de la chine. Dans son antre, on trouve de quoi faire dix cabinets de curiosités.

"Avant d'être fleuriste, Louis-Géraud Castor a travaillé dans le milieu de l'art, et cela se voit. Quand il compose un bouquet, il pense à Rothko, à l'abstraction, à l'épure japonisante, ses compositions sont toujours coloréeset graphiques.

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