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Antoine Chance se dévoile...

  • Rédigé par Martin Boonen
1 avis
Antoine Chance se dévoile... © Droits Réservés

Son single Fou est dans les bacs depuis novembre... À trente ans, Antoine Chance se prépare à sortir un premier album solo. Après des débuts encourageants avec sa précédente formation, Coco Royal (ils ont notamment fait la première partie des concerts de Puggy), le fils de Philippe Geluck se jette à l'eau sous son "presque" propre nom. L'occasion d'échanger deux mots avec un musicien qui a pris le temps d'arriver à maturité.

L'Eventail – Vous sortez votre premier album sous votre propre nom. Pourquoi pas avec votre précédent groupe, Coco Royal ?
Antoine Chance – J'ai le sentiment que ce qui compte avant tout, c'est de trouver sa personnalité, trouver le fil, et au sein d'un groupe j'avais un peu de mal à le faire. Peut-être que Coco Royal était aussi une façon de me camoufler. Appelons ça le syndrome du "fils de..." Travailler seul et explorer l'écriture sans compromis me correspond mieux. J'ai mis du temps à le réaliser, mais je pense que j'ai enfin trouvé ma façon de fonctionner. Je me concentre sur l'écriture des musiques et je collabore avec différents auteurs pour les textes. Il y a notamment mon ami de toujours, Jonathan d'Oultremont, mais aussi Marcel Kanche (qui collabore avec M et Vanessa Paradis) avec qui j'écris énormément. Il est aussi un guide dans cette aventure.

– Et ce premier album alors ?
– Déjà, c'est en français. Quand j'ai commencé, je faisais des compositions en anglais puisque c'est la musique que j'écoute principalement. Puis, je me suis rendu compte qu'on pouvait faire des choses magnifique en français. J'ai autant de plaisir à écouter un morceau de Paul McCartney qu'une chanson d'Alain Souchon. Je n'aime pas cette opposition entre, d'un côté, la musique anglaise et, de l'autre, la chanson française. La première serait plus musicale, plus en avance sur les tendances. Et la seconde plus attachée aux textes, quitte à mettre la musique de côté. C'est un regard que je ne partage pas forcément. Je pense qu'il y a des gens qui allient parfaitement les deux. Pour revenir à l'album, par rapport à Coco Royal, c'est un peu plus rugueux, un peu plus rock sans doute et plus "pêchu" peut-être. Ce qui me plaît, c'est écrire des ballades sur un ton mélancolique. L'album est plus brut, c'est-à-dire plus épuré. Renaud Létang, le réalisateur, m'a beaucoup aidé à simplifier ma production pour en sortir le meilleur. J'aime le côté poésie abstraite, style Bashung, avec un aspect très mélodique.

Le 20 janvier, Antoine Chance sera en concert à la salle parisinne Les Trois Baudets, plus d'info en cliquant ici.
www.antoinechance.com

 

Rédigé par Martin Boonen

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© Universal Music

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