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Gestes radicaux, anti-académiques, les Recouvrements, entiers ou partiels, d'images préexistantes d'Arnulf Rainer ont ébranlé, dans les années 1950, le milieu artistique autrichien.

C'est à une autre belle découverte que nous invite la Fondation Custodia, celle d'un grand peintre de l'ombre : Tholen (1860-1931). Parvenant à rendre palpable l'atmosphère par sa maîtrise des variations lumineuses faisant vibrer les ciels gris des Pays-Bas.

Après le Museo de Santa Cruz de Tolède au printemps, Yves Zurstrassen est reçu en grande pompe à Bozar cet automne.

Dans cette pièce de John Logan, Niels Arestrup incarne Mark Rothko. Dans les années 1950, l'artiste américain a reçu la commande de peintures murales pour le restaurant Four Seasons.

Huit danseurs, acteurs, musiciens, circassiens, et même un chien, rythment cette chorégraphie de Michèle-Anne De Mey sur des textes de Thomas Gunzig interrogeant les parts intimes de nous-mêmes.

Qui ne connaît cette célèbre réplique d'Hamlet ? Luca Franceschi incarne un comédien réalisant son rêve : réunir dans un même texte une quinzaine de monologues shakespeariens.

Puisque Dorante et la marquise se voient délaissés, qui par sa maîtresse, qui par son amant désormais épris l'un de l'autre, ils choisissent de se consoler ensemble. Et pourquoi ne pas se marier ?

À Oran, des cadavres de rats sont retrouvés dans des lieux publics et les habitants meurent à la chaîne. L'état de peste est déclaré et la ville est coupée du monde.

Le costume qui permet d'incarner, au-delà du jeu d'acteur, un caractère et un personnage apporte une touche toute particulière et personnelle.

Inspirée du livre du critique d'art et essayiste Jonathan Crary, l'exposition explore la culture du "non-stop" dans nos vies de tous les jours.