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"Cela fait dix-sept ans que je suis le directeur artistique de cette marque emblématique qui date de 1882. Sans doute la plus ancienne maison de sport du monde !

"Dans sa charmante boutique-atelier de la rue de la Sourdière, Edwina de Charrette réalise des sacs sur mesure et des étuis en cuir naturel pour mes feutres. J'ai toujours eu un attachement pour cette petite rue.

"J'ai une grande admiration pour Magda Danysz. Elle est courageuse et téméraire. Reconnue comme l'une des galeries les plus dynamiques de la scène contemporaine internationale, elle présente toujours des œuvres inattendues.

"C'est une cathédrale d'encre et de lumière où je viens quelquefois travailler. Un vaste atelier de 1400 m2 qui réunit depuis 1881 artistes et artisans autour de presses et de pierres lithographiques.

"Je fréquente cette boutique depuis l'adolescence. C'est une institution, à deux pas de l'École des Beaux-Arts, où les artistes se fournissent depuis 1887. Gustave Sennelier était célèbre pour ses cent nuances d'huile extrafine.

"Situé entre Alésia et Denfert-Rochereau, ce petit marché est une autre de mes découvertes dans ce XIVe arrondissement qui est un quartier de flâneur. L'atmosphère y est encore authentique.

"Le bien nommé ! J'ai découvert ce restaurant depuis que je me suis installé dans le XIVe arrondissement et il est devenu ma cantine. Non seulement l'accueil de Nordine et Virginie est toujours chaleureux, mais leurs plats m'enchantent.

Incroyable : cet opéra qui avait été joué plus de mille fois depuis sa création en 1836, n'a plus été représenté à l'Opéra de Paris depuis 1936. Je pense qu'il s'agira d'un des événements lyriques de cette fin d'année, et, bien que la première ait lieu le 28 septembre, il me paraît prudent de réserver déjà ses places.

Des mièvreries victoriennes de James Tissot aux flamboyantes Tamise fauves de Derain, une exposition
éclectique ponctuée de belles surprises et d'un envoûtant déploiement de cinq versions du Parlement de Londres de Monet déclinant les subtils miroitements des brouillards bleutés, mauves et dorés, roses et bleus ou orangés, introduits par les fascinants Nocturnes en bleu et or ou argent de James Abbott Whistler.

Une belle introduction à la rétrospective de l'œuvre de Miró, qui ouvrira au Grand Palais le 3 octobre prochain,
déployée en deux volets : une sélection d'œuvres sur papier des grandes années (1930-1950) est présentée
à la galerie de la rue de Téhéran, tandis qu'un ensemble de peintures, dessins et sculptures couvrant toute la
carrière de l'artiste investit le nouvel espace d'exposition de la galerie avenue Matignon.