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Ne manquez pas l'exposition Ceci n'est pas un Selfie du 19 au 21 janvier.

L'exposition au Musée Wellington aborde différents thèmes de la vie de l'Empereur à l'aide de dioramas et d'uniformes recréés à l'identique, comme l'imposante reproduction du costume du Sacre, les adieux de Fontainebleau ou encore sa fin de vie à Sainte-Hélène.

Elle manie le cutter comme personne... Après avoir fait ses premiers pas dans l'univers de la décoration, en assistant le très à la mode duo Gilles & Boissier, Lauren Collin s'est lancée dans une carrière plus artistique et solitaire, en imaginant des sculptures de papier découpé.

"Je l'ai connu à Drouot, il s'apprêtait à devenir commissaire-priseur et je l'ai débauché : il m'a suivi aux Puces où nous avons eu un stand avec Christian Sapet.

"Je ne manque jamais une exposition de ce musée. Je garde encore en mémoire celle, magnifique, consacrée à François-Xavier et Claude Lalanne, ou encore celle de Jean Royère, dont j'apprécie beaucoup le travail.

"Je suis un habitué de cette galerie fondée par Alessandro Pron, rejoint depuis un an par Raphaella Riboux. Leur histoire d'amour a débuté lors d'un de mes dîners...

La simplicité et la précision extrêmes des photographies d'Albert Renger-Patzsch, membre éminent de la Nouvelle Objectivité (développée en Allemagne autour de 1920) troublent étonnamment notre regard pourtant rompu aux procédés de la beauté aseptisée.

Voici mis en parallèle les expérimentations photographiques et graphiques dans les années d'après-guerre (1945-1969) ayant été marquées par d'intenses échanges et croisements entre les deux disciplines (la photographie et le dessin), via les photomontages, les photogrammes et les dessins lumineux, dans le sillage de l'abstraction formelle ou de l'art cinétique, propices aux hybridations et inventions optiques.

"L'œil existe à l'état sauvage", écrivait André Breton dans Le Surréalisme et la peinture en 1928. Tout un programme "donnant à la vision la prééminence sur le langage", au primitivisme (des formes, des sons, des couleurs...), et même, à la cacophonie, la suprématie.

Peintre, écrivain et graveur, l'artiste bruxellois Edgard Tytgat (1879-1957) était un fantastique conteur d'histoires. On connaît bien son univers doux-amer, ses personnages maladroitement dessinés, ses perspectives bizarres et ses couleurs atténuées et simplifiées : un style clairement reconnaissable dont j'avoue ne pas avoir été friand tout un temps.

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