Virtuose passionné âgé de 22 ans, Lorenzo Gatto nous ouvre les portes de son univers. Découvrez le portrait de ce jeune talent hors du commun, entre violon, adrénaline et passion !
Certains jeunes interpellent et fascinent : Lorenzo Gatto est l'un d'entre eux... Mais tout d’abord, parce qu’il est de bon ton d’en faire ainsi et que son parcours inspire le respect et laisse augurer un très bel avenir, revenons quelques instants sur la fastueuse épopée de Lorenzo. Plongé dès l’âge de 5 ans dans le bain du violon, il mena un parcours exceptionnel au Conservatoire Royal de Bruxelles, avant de faire étape à la Chapelle Musicale Reine Elizabeth et de se perfectionner aujourd’hui à Vienne sous les ordres de Boris Kuschnir, l’un des plus grands maitres de violon s’il en est. Du haut de ses 22 ans, il a déjà eu l’occasion de se produire avec les plus grands (Philippe Herreweghe, Seiji Ozawa, Vassily Sinaisky, ...), de remporter de prestigieux concours (dont le RNCM International violin competition de Manchester) et de parcourir les scènes d’Europe pour se produire et partager sa passion.
Car c’est bien d’une passion donc il est question ! Révélée, et oh combien vivace et puissante ! « Etre musicien, ce n’est pas un métier, c’est quelque chose que l’on vit. Aujourd’hui, cette passion qui m’anime profondément m’amène à me sentir musicien…oui, j’aime bien parler de cet état de musicien, de cette sensation d’être musicien », nous confie Lorenzo, jeune et pourtant si mature. Mais Rome ne s’est pas faite en un jour ! « Pour en arriver là, j’ai dû faire des sacrifices (les études, le confortable quotidien belge, …) et je travaille très dur à Vienne depuis quatre ans. C’est éprouvant, mais quelle récompense quotidienne que de pouvoir jouer et s’épanouir dans cette musique infiniment belle ! C’est génial d’être toujours en contact avec le beau et le sublime, mais aussi de voyager, d’échanger, de rencontrer et de partager. La musique, il faut apprendre à la ressentir, car finalement ce n’est rien d’autre que de faire passer un message, de s’exprimer sur scène, de dialoguer avec son public et de lui raconter une histoire ; or, il faut avoir quelque chose à dire ! Finalement, c’est comme une série d’examens…sauf que j’en redemande encore et encore », continue ce virtuose du violon, avant de surenchérir : « j’adore ce que je fais et j’apprends à me découvrir au travers de la musique ! Je me rends aujourd’hui vraiment compte que c’est une chance incroyable que de pouvoir faire ce que j’aime, d’être heureux avec mon instrument et de le partager en public ». Au point d’avoir cofondé, en 2007, l’asbl Cl4ssiK (dont il est le directeur musical), pour partager cette passion avec le grand public, et plus encore avec les jeunes. |