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Exposition multidisciplinaire dédiée au design et à la culture des discothèques, Night Fever Designing Club Culture 1960-Today, qui rassemble des documents rares et parfois inédits et propose aux visiteurs des expériences
sonores et visuelles, nous plonge dans un monde qui fascine et intrigue : un voyage percutant dans le monde de la nuit et du clubbing depuis l'après-guerre jusqu'à aujourd'hui.

Comment résister à l'appel de la nuit ? Léon Spilliaert, grand maître de l'obscurité, en fit un théâtre d'ombres sinueuses et flottantes rôdant aux abords de vertigineux horizons ouatés, quand Van Gogh ou Degouve de Nunques en firent un théâtre luminescent. Ciels étoilés, mers étincelantes, formes vacillantes, ombres distendues, halos, reflets, vibrations, clairs-obscurs, le vocabulaire plastique de la nuit est infini.

Les émotions sont universelles et transcendent les frontières. La biennale 2018 est consacrée au thème des états émotionnels et explore les grandes questions qui concernent la migration, la pollution, l'énergie, les villes. Comment le design communique-t-il et manipulet-il les émotions ?

Même si l'enseigne a ouvert tout récemment un quatrième espace d'exposition à Bruxelles, au cœur du quartier du Sablon, c'est toujours à Knokke que vibre d'abord l'Absolute Art Gallery.

Sur une vaste étendue géographique allant de la région montagneuse du Cachemire au Kerala, des manuscrits peints à la main parmi les mieux conservés au monde et des peintures racontent la relation et l'histoire entre la Couronne britannique et l'Asie du Sud.

Principal représentant du romantisme américain et fondateur de l'école de l'Hudson, le peintre d'origine anglaise Thomas Cole a composé dans les moindres détails des paysages réels d'une beauté grandiose, tout comme il a réalisé des panoramas imaginaires aux contrastes de lumière et de clair-obscur dramatiques dans lesquels la figure humaine reste subordonnée au paysage.

Née en Finlande en 1959, Eija-Liisa Ahtila associe image, langue, récit et espace, tout en explorant la frontière entre l'identité individuelle et le monde extérieur. À travers sept installations de grandes dimensions, offrant au spectateur plusieurs points de vue simultanés, l'artiste brise la tradition de la perspective cinématographique linéaire.

Comment passer à côté ? Fruit d'une collaboration entre la Région de Bruxelles-Capitale et l'institution parisienne, Kanal. Brut est le premier embryon d'une ville dans la ville que Bruxelles entrevoit dans un futur proche.

Association inédite sur la côte : le Bruxellois Albert Baronian et la Liégeoise Yoko Uhoda inaugurent ensemble un nouvel espace sur la digue de Knokke-le-Zoute, tout en poursuivant leurs activités dans leur ville, Albert Baronian en itinérance dans divers lieux, Yoko Uhoda dans des espaces plus vastes boulevard d'Avroy.