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Pristin Sellier - des bulles chics … sans alcool

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Pristin Sellier - des bulles chics … sans alcool © Maison de Froy

Dans quelques jours, nous fêterons le réveillon de Nouvel an. À cette occasion, vous aurez peut-être envie de boire quelque chose de qualité et de festif ... sans pour autant compromettre votre retour en voiture. La toute jeune Maison de Froy a peut-être quelque chose pour vous : sa cuvée Pristin Sellier.


« Ce n'est pas du champagne, et encore moins du champagne sans alcool. C'est quelque chose de complètement différent, mais nous l'avons voulu comme une alternative crédible au champagne, et ... sans alcool » explique d'entrée de jeu Frédéric de Dorlodot, l'un des trois fondateurs de Maison de Froy qui produit le Pristin Sellier.


Il fait bien de préciser parce que, le moins que l'on puisse dire c'est que le Pristin Sellier joue avec tous les codes des méthodes champenoises traditionnelles.
Donc, ce n'est pas un champagne. Soit. Mais alors, c'est quoi ?
« C'est un breuvage pétillant, sans alcool, élaboré en Provence à partir des cépages de muscat les plus raffinés du terroir » explique Romain Dekeyser, autre membre du trio fondateur.

 

 

 
 © Maison de Froy


Lancer une boisson pétillante non-alcoolisée au moment des fêtes, on voit déjà venir les jeunes entrepreneurs, flairant la belle opportunité de fin d'année.
Au fil de la discussion, le doute se dissipe : le projet est bien plus intéressant que ça : « l'idée initiale avec Frédéric c'était de commercialiser un produit haut de gamme : caviar ou champagne. Nous avons assez vite laissé tomber l'idée d'élever des esturgeons et nous sommes intéressés au champagne. Las, là aussi, nous nous sommes rendu compte que le champagne est une AOC très cadenassée et très contraignante. Il est extrêmement difficile de se différencier de ses concurrents (voir l'interview d'Alexandre de Nonancourt, à la tête de Laurent-Perrier, à ce sujet sur eventail.be)" explique Romain Dekeyser. Frédéric de Dorlodot ajoute : « plus réalistement, on aurait pu acheter un champagne et l'étiqueter. D'un point de vue entrepreneurial, ce n'était pas très satisfaisant ! ».


Finalement, Frédéric et Romain sont rejoints par un troisième larron, Othman Nadiri, qui attire leur attention sur le secteur du non-alcoolisé. Un secteur à la croissance intéressante : elle double en effet chaque année, même s'il est difficile d'avoir des chiffres précis (cette catégorie ayant des frontières assez floues).

 

 

 
 © Maison de Froy


D'accord pour le principe, mais en pratique, comment s'y prendre ? « Il y avait deux possibilités : la première était une boisson fermentée, puis désalcoolisée. Le problème de cette solution c'est qu'elle dégrade le produit, en particulier le goût du raisin. La seconde, c'était un mélange de jus de fruits gazeux. Malheureusement, ces jus sont systématiquement complétés par du sucre. Cela ne nous convenait pas non plus » raconte Romain Dekeyser.


Alors les - désormais - trois associés (Romain, Frédéric et Othman) optent pour une dernière option : un jus de raisin qualitatif, avec du muscat provençal, un cépage naturellement sucré (et donc sans sucre ajouté). Le Pristin Sellier était né.


Ça, c'est pour la théorie, mais dans le verre, ça donne quoi ? La couleur or pâle est plaisante et les bulles sont fines. Au nez, aucun doute, c'est du muscat ! Au palais aussi d'ailleurs : mais c'est équilibré et assez élégant. L'absence de sucre ajouté lui permet d'être naturellement fruité, mais sans lourdeur. Bref, c'est réussi !

 

 
 © Maison de Froy

 

D'ailleurs, les cavistes à qui la Maison de Froy a présenté le Pristin Sellier ne s'y sont pas trompés : tous l'ont acheté. Belle preuve de confiance et de qualité.
« On se positionne comme une alternative, donc on veut éviter la grande distribution. On espère intéresser les restaurateurs aussi et développer les partenariats avec des marques comme Smets ou Upignac, ensuite avec des entreprises pour leurs évènements.
Enfin, nous avons déjà eu des propositions pour l'export : Dubaï, Abu Dhabi et Ryad évidemment, mais aussi Paris et Londres » détaille Frédéric de Dorlodot. Il y a, en effet, des choses à faire.


La bonne nouvelle c'est que la Maison de Froy peut allègrement communiquer sur un terrain inaccessible aux alcooliers : l'automobile ! D'ailleurs, elle ne s'en prive pas : « nous avons organisé un shooting avec des voitures de sport d'exception parce que cela marchait très bien avec notre image haut de gamme ! » se réjouit Romain Dekeyser.


En effet, avec Pristin Sellier, boire ou conduire, pourquoi choisir ?

 

 

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