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CheeeseBOX : la borne photo 2.0

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CheeeseBOX : la borne photo 2.0 © Cheesebox

Souriez et dites « cheeese » ... tout le monde connait la formule magique des photographes pour tirer le plus beau sourire de leur sujet. Au XIXème siècle, la cabine photographique est devenue borne, elle est transportable, connectée et conviviale. Surtout, elle fait un carton dans les mariages et les évènements d'entreprises.

Si Charles de Bellefroid, l'un des deux fondateurs de CheeeseBOX, refuse de parler de Photomaton, c'est 1) parce que Photomaton est une marque déposée et protégée (donc : pas touche), 2) parce que CheeeseBOX, c'est bien plus que ça. « c'est une animation, un service qui dynamise un évènement et permet aux invités de repartir avec un souvenir tangible » dixit Charles.

 

 

Concrètement, c'est une borne portable qui contient un ordinateur, un appareil photo et une imprimante. L'ensemble fonctionne exactement comme un Photomaton. Les sujets prennent la pose devant la borne (qui leur renvoie leur image sur un grand écran couleur et tactile), une pression sur le déclencheur, quelques secondes pour prendre la pause et « clic » : la photo est prise ! Si le résultat convient aux sujets, alors l'imprimante délivre, en deux exemplaires, les précieuses photos, en format photo d'identité. Tout comme un Photomaton on vous dit ! Sauf qu'au lieu d'être dans l'ennuyeuse salle d'attente d'une maison communale, les modèles qui passent devant les bornes CheeeseBOX sont plutôt en pleine réception de mariage ! Autre ambiance, autres photos !

 

 
 
© CheeeseBOX 

 

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça marche fort : CheeeseBOX dispose d'un parc de 24 bornes photo, emploie quatre personnes (six avec les deux fondateurs) et s'étend au Congo et en France !

« À la fin de mes études, j'avais bossé comme jobiste dans une société qui faisait de l'animation photo et utilisait les toutes premières bornes de ce genre. Je me suis dit que c'était vraiment une idée intéressante et qu'il fallait la développer. C'est comme ça que tout a commencé » se souvient Charles.
Dans le même temps, Charles rencontre Amaury de Broux qui cherchait justement un projet intéressant à démarrer. « Ma nécessité de trouver un sujet de mémoire et l'envie d'Amaury de lancer un business se sont trouvées à merveille » raconte Charles.Nous étions en janvier 2015 et CheeeseBOX venait de prendre forme.

 

 
 © CheeeseBOX

 

Comme le rappelle Charles, le marché est tout jeune, en forte croissance et attire donc beaucoup d'acteurs. Mais la petite startup belge s'organise face à la concurrence. D'abord en travaillant sur les performances et la qualité de leur produit, ensuite en développant les services qui accompagnent la borne. « Nous soignons évidemment nos relations clients, mais nous proposons aussi beaucoup de choses à la carte : personnalisation de la borne et des photos, possibilité d'avoir un animateur et d'envoyer les photos par mail ou sur Facebook, d'avoir des décors ou un greenscreen comme en télévision ... bref, on fait du sur-mesure pour être aux couleurs des évènements, privés ou d'entreprises, de nos clients ».

 

 
 
 © CheeeseBOX

 

Uniquement sur fond propre, sans investisseurs, CheeeseBOX avance vite. « On espère grandir rapidement et on cherche désormais à se développer sur les marchés frontaliers à la Belgique, proche culturellement de notre pays, et où notre modèle semble réplicable, comme l'Allemagne ou les Pays-Bas ». Déjà présent au Congo, CheeeseBOX avait privilégié une approche en joint-venture (co-entreprise en français, ndlr) pour s'implanter en France, en créant une société de droit français (sur les défis de l'internationalisation des start-ups belges, lisez l'interview d'Adrien Roose, le fondateur de Take Eat Easy, sur Eventail.be ici).

 

 
 © CheeeseBOX
 
 CheeeseBOX sur les routes grâce au Photocombi, l'une des trouvailles de Charles et Amaury pour faire voyager leurs bornes sur les évènements de leurs clients © CheeeseBOX

 

Mais les entrepreneurs réfléchissent encore à d'autres moyen de se développer à l'étranger : « Jusqu'à présent, on a surtout saisi les opportunités qui s'offraient à nous, mais nous ne sommes pas certains de poursuivre de la même façon. C'est toute la réflexion que nous avons actuellement. Ça coute très cher de se lancer à l'étranger sur fond propre, alors on se demande si on poursuit avec des joint-venture, si on crée des franchises ... ».

Encore beaucoup de défis donc pour CheeeseBOX en 2017, en attendant que la saison des mariages redémarre en fanfare pour les deux entrepreneurs belges et que les files devant les bornes photos s'allongent à nouveaux !

 

 www.cheeesebox.com
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