Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

"J'aime beaucoup me rendre dans cette galerie d'art, un peu cachée au fond d'une cour. Mathieu Néouze y présente des tableaux, des dessins et des sculptures des XIXe et XXe siècles, avec une prédilection pour la période 1870-1930, riche en échanges artistiques dans toute l'Europe.

Le grand manitou des univers éminemment personnels, "upcyclés" et souvent décalés s'est emparé d'une ancienne papeterie à Zaventem pour s'y installer et en faire un pôle créatif pour artisans et créateurs de haut niveau.

"Cette petite île étonnera l'Europe", écrivit Jean-Jacques Rousseau, sans se douter qu'elle engendrerait un jour le "successeur de Charlemagne". Bien plus tard, à Sainte-Hélène, en dictant son Mémorial, l'empereur déchu et exilé dira : "Quels souvenirs la Corse m'a laissés ! Je jouis encore de ses sites, de ses montagnes : je la foule, je la reconnais à l'odeur qu'elle exhale."

La galerie Design et Nature Bruxelles, petite sœur de la grande galerie éponyme de Paris dédiée à l'art de la nouvelle taxidermie décorative, a récemment ouvert ses portes dans le quartier très tendance de la place Brugmann.

Les Kraemer s'y étaient essayés. Tout comme Marella Rossi, de façon régulière, dans la galerie de son père... C'est à présent au tour de Guillaume Léage de twister son mobilier du XVIIIe siècle avec des œuvres d'art contemporain.

"C'est un musée incontournable. J'aime la diversité des expositions et les choix parfois audacieux de Fabrice Hergott. J'y ai redécouvert Poliakoff, Fontana, Bernard Buffet, Balthus et Derain, et aujourd'hui Fautrier.

"J'adore son architecture postmoderne imaginée par Frank Gehry. Je trouve que c'est culotté et très réussi ! Quant aux expositions proposées, elles méritent à chaque fois le déplacement.

"J'ai beaucoup fréquenté ce musée car Gérald était au conseil d'administration quand Hélène David-Weill en était la présidente. Les expositions sont toujours d'une très grande qualité.

"Tout ce qui touche à la création artistique m'intéresse et je ne manque jamais une exposition de ce musée, dont j'admire beaucoup le directeur, Fabrice Hergott.