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Les jardins du château de Versailles accueillent cet automne sa dixième exposition d'art contemporain, étroitement mise en scène avec le Palais de Tokyo.

Regarde-t-on l'art suffisamment longtemps et de la manière adéquate pour en percevoir tout le sens ou tout le sel ? C'est la question que nous posent les commissaires Sam Bardaouil et Till Fellrath dans la nouvelle exposition de la Fondation Boghossian.

Avec le concours des galeries bruxelloises Rodolphe Janssen et Nathalie Obadia, l'artiste belge Thomas Lerooy (né en 1981) s'approprie une grande part du Musée Dhondt-Dhaenens de Deurle, dans la périphérie gantoise.

Issue d'une famille de joailliers, Pascale Christoffel s'initie à l'orfèvrerie après une formation en dessin et création de pierres précieuses. S'ensuivra une période de collage, pigment et travail sur bois inspirés des techniques des écoles italiennes et françaises des XVIIIe et XIXe siècles.

En Belgique, le mouvement surréaliste se développa au fil de petits groupes disséminés à Bruxelles et dans le Hainaut principalement, regroupant peintres, poètes, musiciens, penseurs et photographes. Marcel Lecomte (1900-1966) compta parmi les indéfectibles amis de René Magritte, dont on célèbre cette année les 50 ans de sa mort.

Inauguré en octobre 2016, le MusVerre rend hommage à Gigi et Marcel Burg, couple de collectionneurs passionnés dont l'impressionnante collection d'art contemporain en verre vient d'être offerte tout récemment au musée.

Déjà présenté en 2014 au sein d'une exposition collective, l'artiste franco-marocain Mehdi-Georges Lahlou (né en 1983) investit cette fois tout l'espace du Muséum avec ses œuvres hybrides confrontant les innombrables clivages culturels auxquels lui – de par son origine métissée – et notre monde actuels sont sans cesse opposés.

Exceptionnelle, cette exposition l'est à plus d'un titre. La galerie Zidoun & Bossuyt consacre quarante années de création de cet artiste anticonformiste et visionnaire que fut Jean Dubuffet. Au menu, près de quarante œuvres, tableaux et sculptures, réalisées entre 1944 et 1982 et provenant de collections privées internationales, pour une véritable minirétrospective honorée de la publication d'un catalogue.

En rassemblant pas moins de trente-deux artistes belges, la Patinoire royale nous invite à parcourir toute l'évolution de la sculpture moderne d'après-guerre, durant les "Trente glorieuses".

Surnommé le "Raphaël des fleurs", Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) passa près de soixante ans à reproduire, à l'aquarelle, avec une finesse et une élégance inégalées, la "nouvelle flore" exotique en vogue à la fin de l'Ancien Régime.

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