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Carnet de voyage #eyesfortheworld

  • Rédigé par Martin Boonen
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Nairobi dans la brume... Nairobi dans la brume... © John Wollwerth

Quelque 160 millions d'individus sur terre souffrent de troubles visuels, et 60 % d'entre eux n'ont pas accès à des solutions parfois extrêmement simples mais coûteuses, comme des lunettes adaptées. Puisque avoir accès à une vue correcte est un droit, l'ASBL Eyes for the World travaille à réparer cette injustice. Grâce à Jobstop, Eventail.be a eu l’occasion d’accompagner Eyes for the World dans la province du Limpopo et à Soweto. Suivez les pas de Martin Boonen, notre journaliste, à travers un carnet de voyage touchant d'authenticité....

Voir l’arc-en-ciel 1/8, de Bruxelles à Nairobi

Dimanche 12 avril, j'avais prévu de profiter du weekend pascal sous le soleil périgourdin... Au lieu de déguster un bon verre de bordeau, je suis suis seul, en pleine nuit, dans un terminal vieillot de l’aéroport international de Nairobi, au Kenya, en transit en direction de Johannesbourg. Pourquoi déjà?

« Offrez aux malvoyants dAfrique du Sud le droit à une bonne vue! », c’est comme ça que commençait le communiqué de presse que Sybille Wallemacq, rédactrice en chef d'Eventail.be, avait reçu le 24 février dernier. Des communiqués émanant de services de presse spécialisés, la rédaction en reçoit beaucoup. Tellement qu’il est parfois difficile de faire le tri parmi toutes ces sollicitations que les attachés de presse s'efforcent d'emballer joliment. Pourtant, la rédaction a immédiatement vu dans le communiqué Eyes for the world (c’est le nom du projet) de Jobstop, une véritable opportunité journalistique: l’occasion de se rendre sur place, de jauger de la situation, et de ramener un récit et une analyse éprouvée par la réalité.

En deux mots, Eyes for the world est un projet porté par Koenraad Van Pottelbergh, un ophtalmologue belge, convaincu qu'offrir l'accès à une bonne vision est un moyen efficace pour lutter contre la misère et la pauvreté. Une bonne vue est en effet une condition indispensable pour se scolariser, et même, faire des études. "Une bonne vue est un droit, pas un privilège" assène Koen autour de lui. Avec ses partenaires, il a mis sur pied Eyes for the world et distribue gratuitement des lunettes correctives (et adaptables) à des enfants qui ne peuvent s'en offrir.

 

voir-l-arc-en-ciel-Bruxelles-Nairobi
Martin Boonen, à gauche et l'équipe d'Eyes for the world © Droits réservés

 

Jobstop, l’agence qui organise le voyage sur place est prête à accueillir au sein du projet un journaliste en observateur. Après quelques semaines de négociation (Jobstop voulant s’assurer d’une couverture médiatique à la hauteur du coût que l’opération, et  Sybille Wallemacq prenant bien soin de garantir la neutralité et l’indépendance journalistique indispensable pour conserver l’intérêt de la démarche), avec l'aide du groupe Air France-KLM, un accord entre la rédaction et Jobstop est conclu.

Couvrir un projet social dans la province du Limpopo et au coeur de Soweto, en Afrique du Sud, c’est une opportunité qu'il faut saisir. Ha oui!! Voilà, c’est pour ça que je ne suis pas dans le Périgord...

 

La suite des aventures de Martin Boonen avec Eyes for the world en Afrique du Sud jeudi prochain! Suivez-nous sur Facebook et Twitter #rendezvous

 

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Si vous êtes tentés par l'expérience, contactez JOBSTOP
Agence de voyage pour élargir ses horizons et partenaire incontournable d'Eyes for the World!
http://fr.jobstop.be/

 

Retrouvez l'histoire d'Eyes for the World avec Koenraad Van Pottelbergh en page 170 de l'édition de septembre de L'Eventail.

Rédigé par Martin Boonen

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