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Le jury de la 70e Berlinale a attribué l'Ours d'or à un film présenté le tout dernier jour (une erreur de programmation, à mon avis) dont l'auteur pourrait se retrouver demain matin dans les geôles de son pays. Cinéaste iranien, Mohammad Rasoulof, 48 ans, a été condamné l'an dernier à un an de prison pour « propagande contre le régime » (la peine est suspensive) et à une interdiction de quitter le territoire. De surcroît, il n'est plus autorisé à tourner des films, de sorte que la réalisation de There Is No Evil a été clandestine, l'équipe et les interprètes travaillant sur les instructions du metteur en scène. C'est la fille de Rasoulof - elle joue dans cette œuvre - qui a reçu samedi la récompense sur la scène du Berlinale Palast.

Une descente aux enfers : c'est à quoi nous invite Berlin Alexanderplatz, film de 180 minutes présenté hier dans la compétition berlinoise.

Hong Sangsoo est un des seuls cinéastes qui déclenchent une abolition totale de mon sens critique. Je le vois plutôt comme un vieil ami à qui on pardonne tout et qu'on retrouve d'année en année sans avoir le sentiment que la conversation s'est interrompue.

Grand émoi sur la Potsdamer Platz : on annonçait hier l'arrivée d'Hillary Clinton, l'ex-première dame des Etats-Unis ayant accepté – faveur assez rare – de se déplacer à Berlin pour présenter le film qui lui est consacré, et pour répondre aux questions des journalistes.

Une longue ovation a salué la présence sur scène d'un des plus grands cinéastes de notre temps. Jia Zhang-ke était ce week-end à la Berlinale pour révéler au public sa dernière œuvre, intitulée poétiquement Swimming Out till the Sea Turns Blue (littéralement : nager jusqu'à ce que la mer devienne bleue).

Moins de glamour et un plus grand souci de la qualité proprement cinématographique des œuvres sélectionnées : c'est la première impression que me laisse le début de cette 70e Berlinale.