Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

Les diadèmes auraient dû scintiller et les réceptions se succéder mais une fois encore, la pandémie a eu raison des festivités du jubilé d'or. Mais la reine Margrethe n'a pas dit son dernier mot et elle a célébré cette date mémorable à sa façon sur un mode mineur, certes, sans la pompe habituelle, mais avec beaucoup d'émotion et de chaleur.

Son Altesse Impériale et Royale la princesse Margherita de Savoie-Aoste, archiduchesse Robert d'Autriche-Este, princesse de Hongrie, de Bohême et de Croatie, duchesse douairière de Modène, s'est éteinte à Bâle, en Suisse, ce 10 janvier, à l'âge de 91 ans. Grande dame du gotha dont elle était pourtant une figure discrète. 

Depuis quelques années déjà, la duchesse de Cambridge s'est imposée comme un personnage central du clan Windsor. Aux côtés de William et de leurs trois enfants, elle symbolise le renouveau d'une monarchie qui n'a cessé, ces derniers temps, de traverser de pénibles épreuves. Toujours souriante, on la considère comme l'atout-cœur de la reine Elizabeth qui a mis tous ces espoirs dans cette jeune femme énergique, incarnation de la nouvelle génération.

Postposés ou annulés pour cause de pandémie, de nombreux mariages se sont enfin déroulés en 2021, célébrant en cadence une liberté retrouvée. Si certains ont déjà été évoqués ici, d'autres ont eu moins d'écho, une occasion pour les passer en revue et prendre congé de l'année défunte.

Des millions de Britanniques ont suivi religieusement le message de Noël adressé par la reine Elizabeth II depuis le château de Windsor. Robe rouge de circonstance et une broche de saphirs et diamants portée à l'occasion de ses fiançailles, une façon d'évoquer la mémoire du duc d'Édimbourg qui fut au centre de son discours.

La tradition de la carte de voeux serait née en Grande-Bretagne, en plein milieu du XIXe alors que la lithographie et le timbre-poste voient le jour. D’abord consacrée uniquement à la fête de Noël, on l’utilise aussi bientôt pour envoyer souhaits de bonheur et de prospérité à l’occasion de l’an neuf. Supplantée par les avancées technologiques, la carte de vœux subsiste, résistant contre vents et marées. Les familles royales ont depuis longtemps succombé à cette tradition qu’elles font perdurer aujourd’hui encore, revigorant liens amicaux et familiaux à travers le monde.

Non, Amalia n'a pas été convoquée pour régler un différend grave mais comme tout héritier atteignant l'âge de 18 ans, la princesse a pu intégrer le conseil d'État lors d'une session spéciale et plutôt informelle. Accompagnée de ses parents et mitraillée par la presse, elle a fait des premiers pas assurés dans un rôle auquel elle s'est préparée et qui va sans nul doute s'intensifier au fil des mois.

En matière de communication, les hôtels de luxe Raffles ont frappé fort en sollicitant quelques figures issues d’illustres lignées. Jamais, on n’avait autant parlé de cette chaîne de prestige dont l’histoire commença en quelque sorte avec le Raffles Hotel de Singapour qui ouvrit ses portes en 1887, baptisé d’après Thomas Stamford Raffles, fondateur de la ville.bConfiée aux soins du réalisateur britannique Peter Greenaway, l’aventure se révéla pleine de surprises.

Les voyages officiels ont repris leur cours même si celui que devait effectuer le roi Philippe et la reine Mathilde vient d'être annulé. Cette fois, c'est le roi Felipe VI et la reine Letizia qui ont répondu à l'invitation des souverains suédois, désireux de renforcer les liens culturels et économiques entre les deux pays.

Une fois n'est pas coutume, titillé par les comportements des uns et des autres, notre spécialiste gotha, Christophe Vachaudez, se lache et se livre à l'excercice du billet d'humeur. Dans son collimateur : le duc d'York, les ducs de Sussex, la princesse Delphine de Belgique et la famille royale roumaine....