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Olafur Eliasson, in real life

  • Rédigé par Rédaction
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2. Waterfall, 2019, une installation dressée au pied du musée. 2. Waterfall, 2019, une installation dressée au pied du musée. © TATE MODERN

Auteur d'une carte blanche qui, depuis le Turbine Hall de la Tate Modern, a véritablement propulsé sa carrière, Olafur Eliasson revient cette année sur les lieux de son "crime" pour présenter une quarantaine de travaux, anciens comme nouveaux.

En 2003, les visiteurs de la Tate Modern se faisaient dorer la pilule à la lueur d'un disque jaune plaqué sur fond noir et rouge. Cette installation, intitulée The Weather Project, a été autant un tremplin pour Olafur Eliasson qu'un événement sur la scène artistique contemporaine. Aujourd'hui, le plasticien islando-danois (né en 1967) récidive, au même endroit, dans le cadre d'une rétrospective intitulée In Real Life, qui embrasse les vingt-cinq dernières années de sa carrière.

L'exposition compte une quarantaine d'installations, plus ou moins récentes et, pour la plupart, inédites en Angleterre. À commencer par Waterfall. Cette imposante cascade de onze mètres installée devant le musée force l'attention. Les surprises ne s'arrêtent pas là, heureusement. À l'intérieur, le public est invité à pénétrer dans un étroit tunnel (titre : Your Blind Passenger) de près de quarante-cinq mètres de long, fourré d'un épais brouillard. Si promiscuité et obscurité n'ont rien d'engageant, l'artiste tient pourtant des propos encourageants quant à ce projet mûri depuis neuf ans. "On s'aperçoit très vite que l'on n'est pas complètement aveugle, que certains sens peuvent rapidement prendre le relais."

Dans le four créatif d'Olafur – fin cuisinier, soit dit en passant – cohabitent ombre et soleil, brume et eau, des ingrédients qu'il mélange avec toujours la même idée en tête : sensibiliser le spectateur à la cause écologique. C'est pourquoi la nature occupe une place capitale dans sa pratique. Au Moss Wall (1994), mur recouvert d'une sorte de mousse appréciée des rennes et des caribous, répond Beauty (1993), clin d'œil affiché au phénomène de l'arc-en-ciel. Le parcours comprend également des clichés de glaciers islandais pris il y a une vingtaine d'années. Autant de pièces qui suscitent un raz de marée de questions. "Pourvu que cette exposition ne soit pas une sorte de machine à rêves, que l'on quitte pour mieux s'en retourner au monde réel, redoute l'artiste. J'espère, au contraire, qu'elle donne une image plus nette de la réalité." Une meilleure résolution pour inspirer à l'humanité de nouvelles résolutions quant à l'environnement.


Tate Modern Bankside
www.tate.org.uk/visit/tate-modern

Informations supplémentaires

  • Du: jeudi, 26 septembre 2019
  • Au: dimanche, 05 janvier 2020
  • Location: Londres
Rédigé par Rédaction

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