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Les cinquante ans de la Fondation prince Pierre de Monaco

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Les cinquante ans de la Fondation prince Pierre de Monaco © Droits réservés

La proclamation des Prix de la Fondation Pierre de Monaco a eu lieu sous les ors de la somptueuse salle Garnier du casino de Monte-Carlo.

Créée le 17 février 1966 par le prince Rainier III, elle célébrait cette année ses cinquante ans d'existence, une raison suffisante pour que le prince Albert fasse le déplacement et seconde la présidente qui n'est autre que sa soeur la princesse Caroline. Une façon aussi de rendre hommage à ce grand-père qu'ils ont peu connu puisqu'il décéda en 1964.

 

 
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Pierre de Polignac était né le 24 octobre 1895 au château de Kerscamp dans le Morbihan et se destinait à la carrière diplomatique. Cependant, son mariage avec la princesse Charlotte de Monaco le 19 mars 1920 allait bouleverser son destin. Gentleman discret, il influença pourtant la bonne marche des affaires en principauté dont son épouse n'avait que faire. Intellectuellement brillant, cet ami de Marcel Pagnol n'eut de cesse de cultiver son jardin et servit de conseiller culturel à son fils le prince Rainier. L'anniversaire de la Fondation a donné l'idée de publier la correspondance du prince Pierre avec Proust, un bien beau cadeau pour curieux et amateurs. Cette année, lors d'une cérémonie présidée par Frédéric Mitterrand, le prix littéraire a été décerné à l'écrivain libano-syrien Adonis pour l'ensemble de son oeuvre. Considéré comme l'un des principaux poètes contemporains, il a traduit en arabe Baudelaire ou Saint-John Perse. L'académicien Jean-Loup Dabadie a lu avec un art consommé l'extrait de l'un de ses ouvrages, captivant l'auditoire avec un texte philosophique d'une rare densité.

 

 
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La bourse de la découverte a été remise à Paul Gréveillac pour 'Les âmes rouges', un ouvrage qui prolonge de façon nuancée le propos de l'Homo Sovieticus de Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature en 2013. Un court passage fut confié à l'académicien, Frédéric Vitoux, qui fit vivre à haute voix un récit singulier. Le coup de coeur des lycéens a récompensé un premier titre signé Catherine Dousteyssier-Khoze. Ce professeur de littérature française à l'université de Durham a publié un récit vénéneux, 'La logique de l'amanite', qui a intrigué et ravi les plus jeunes ! Cette fois, c'est l'académicien haïtien Dany Laferrière qui fut chargé de la lecture de quelques pages. Alors que le prix international d'art contemporain fut attribué à Rosa Barba, le coup de coeur des jeunes mélomanes est revenu au compositeur autrichien Johannes Maria Staud. Un cocktail au prestigieux hôtel L'Hermitage clôtura cette journée d'exception dans l'agenda culturel de la principauté.

 

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