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Un coffret à bijoux royal

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Un coffret à bijoux royal © Droits réservés

Devenir filleul royal n'était certes pas chose courante, même sous la Monarchie de Juillet, réputée pour son libéralisme ! C'est ce qui arriva pourtant à la fille du comte Camille de Montalivet, ancien intendant de la dotation de la couronne, ministre sous Louis-Philippe et exécuteur testamentaire du monarque dont il était devenu un proche.

Né en 1837, le bébé sera baptisé Marie-Amélie en l'honneur de son auguste marraine et recevra comme parrain le roi Louis-Philippe en personne. L'événement se devait d'être marqué d'une pierre blanche. La Reine y pourvoira en faisant livrer un somptueux coffret à bijoux, parangon de l'art somptuaire d'une époque charnière de l'histoire des arts décoratifs.

 

 
 © Droits réservés

 

Comme le précise utilement l'expert de la vente, Xavier Dufestel, l'objet est illustre de par la commanditaire, précurseur de par sa technique et novateur pour son réper­toire décoratif directement inspiré de la Renaissance. Résultant de la collaboration de deux artistes, le bijoutier français, Augustin-Médard Mention, et l'orfèvre prussien, Charles-Louis Wagner, il témoigne en outre du prodigieux essor que connut l'orfèvrerie française pendant les dix premières années du règne de Louis-Philippe Ier (1830-1848).

 

 
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De forme rectangulaire, en vermeil, décoré d'une figure d'enfant assis dans une niche aux quatre angles - deux garçons jouant avec un collier de pierres précieuses et deux fillettes tenant un coffret à bijoux - et recouvert d'une riche ornementation d'émail et de nielle à motifs de cuirs découpés et de grotesques, le coffret est enrichit sur toutes ses faces de panneaux de lapis-lazuli, de superbes camées, de perles, de pierres dures et de cabochons de pierres précieuses dans le style des oeuvres des grands artistes italiens et français du XVIe siècle. Demeuré dans la descendance de Marie-Amélie Bachasson de Montalivet, il sera proposé aux enchères à Paris demain.

 

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