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Le Luxembourg en liesse

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Cour Grand-Ducale, Claude Piscitelli Cour Grand-Ducale, Claude Piscitelli © Droits réservés

Comme chaque année, la fête nationale luxembourgeoise a suivi un cérémonial bien huilé respecté à la lettre par la famille grand-ducale. Cette année, seuls le prince Guillaume et la princesse Stéphanie entouraient le grand-duc et la grande-duchesse durant ces deux jours de célébrations qui débutèrent le 22 juin par une réception à l'hôtel de ville, une aubade de la musique militaire sur la place Guillaume II, la traditionnelle retraite aux flambeaux et le feu d'artifice tiré depuis le pont Adolphe.

Mais le jour J est bien le 23, et ce depuis trois règnes maintenant. Selon la coutume, la fête nationale devait coïncider avec l'anniversaire du monarque. Pour la grande-duchesse Charlotte, il s'agissait du 23 janvier et il fut décidé, après plusieurs revers climatiques, de la postposer à la date actuelle, une solution qui fut adoptée aussi bien par le grand-duc Jean que par son fils Henri.

 

 
 © DR. Cour Grand-Ducale, Claude Piscitelli

 

Ce dernier a d'ailleurs entamé le programme chargé du jour par un discours à la Philharmonie devant les membres du gouvernement, les représentants de la chambre des députés, du conseil d'état, du collège échevinal de la ville de Luxembourg, de la magistrature, du corps diplomatique et des institutions européennes. Un tir de 21 coups de canon a retenti à la sortie des Grands-Ducs et des autorités. Le chef d'état et son fils Guillaume troquèrent alors leur frac pour l'uniforme militaire afin de passer en revue l'armée et assister au défilé des troupes, rejoignant leurs épouses sur l'estrade officielle.

 

 
© DR. Cour Grand-Ducale, Claude Piscitelli 

 

Durant l'après-midi, un Te Deum eut pour cadre la cathédrale Notre-Dame de Luxembourg. Un dîner de gala au palais grand-ducal clôtura cette journée mémorable. La Grande-Duchesse, en rouge, arborait le diadème belge, réalisé par le joaillier Coosemans pour le mariage de Joséphine-Charlotte en 1953. Quant à la princesse Stéphanie, parée de la garniture d'améthystes, elle avait revêtu une robe violette que porta en son temps la mère de son époux, recyclage réussi !

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