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Greco

  • Rédigé par Rédaction
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GRECO (Domínikos Theotokópoulos) Pietà (détail) GRECO (Domínikos Theotokópoulos) Pietà (détail) © collection particulière

C'est entre la tradition vénitienne (donnant la primauté à la couleur) et la tradition romaine (faisant primer la ligne) que se situe Doménikos Theotokópoulos, dit Greco.

Deux traditions longtemps antinomiques qu'il mêla à celle de ses origines : la tradition byzantine, faisant de l'irréalisme de l'espace l'expression du sacré.

Né en Crète en 1541, Greco fut, en effet, peintre d'icônes avant d'adhérer à l'art occidental. Rêvant au statut d'artiste conquis par les peintres de l'Italie de la Renaissance, il ira à Venise, puis à Rome, parfaire sa formation mais, surtout, conquérir sa place parmi les plus grands. Ayant osé remettre en cause les qualités de peintre de Michel-Ange (dont il admirait, par ailleurs, les sculptures et les dessins) et proposé au cardinal Farnèse de repeindre entièrement le plafond de la chapelle Sixtine, il sera chassé du palais pontifical, raconte l'un de ses biographes. Alors débutera la brillante carrière espagnole du peintre qui, de 1577 à sa mort en 1614, résidera à Tolède. C'est là qu'il forgera sa $maniera$, son style si particulier mêlant à la contorsion expressionniste des lignes la stridence des couleurs. Ainsi que l'explique Guillaume Kientz, co-commissaire de l'exposition, le paradoxe de Greco réside dans le fait que le style, dans la tradition orientale des peintres d'icônes dans laquelle il s'inscrit, est proscrit, or "le style de Greco est éminemment reconnaissable".

Issu d'une hybridation de plusieurs traditions, mais surtout d'un défi – concilier le dessin de Michel-Ange et le coloris de Titien –, il sera beaucoup (mal) copié, mais jamais égalé. 


Jusqu'au 10 février
Grand Palais, Paris 8e
www.grandpalais.fr

Informations supplémentaires

  • Du: mardi, 26 novembre 2019
  • Au: lundi, 10 février 2020
  • Location: Paris
Rédigé par Rédaction

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