Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

La vie en rose à Monaco

  • Rédigé par Christophe Vachaudez
0 avis
Sharing on Facebook
Réouverture du jardin princesse Grâce Réouverture du jardin princesse Grâce © Piaget

En ce début d'été, les roses embaument le Rocher. Grâce au mécénat de Piaget, la roseraie princesse Grâce, située à Fontvieille, a retrouvé le lustre de ses débuts. Elle fut inaugurée en 1984, en mémoire de l'épouse du prince Rainier.

 

Agrandie, réaménagée durant huit mois et replantée dans un premier temps de 2500 pieds de rosier, elle a été inaugurée sous la pluie par le prince Albert, son épouse et sa soeur la princesse Caroline qui venait de présider le grand concours annuel de bouquets de la Principauté.

 

La princesse Charlène baptise la rosée qui porte son nom © Drois réservés

 

La journée réservait encore une surprise puisqu'une rose fut baptisée en l'honneur de la princesse Charlène. Vêtue d'une robe bleu pastel, cette dernière aspergea un vaste bouquet de quelques lampées de champagne pour officialiser la naissance d'une nouvelle variété. La future maman, particulièrement en beauté, a comblé les Monégasques par l'annonce d'un heureux événement pour l'automne. Prince ou princesse... il suffira de patienter encore quelques mois pour le savoir.

Rédigé par Christophe Vachaudez