Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

De Eerste Parade, promenade subjective à travers la scultpure belge

  • Rédigé par Communiqué
1 avis
Sharing on Facebook
Le Printemps (Niobé) (1947) de George Grard ignore le regard du spectateur. Le Printemps (Niobé) (1947) de George Grard ignore le regard du spectateur. © DR

« De Eerste Parade » (« La Première Parade ») est une promenade subjective à travers la sculpture belge, de Constant Permeke à Thomas Lerooy, qui transforme le Canadasquare à Knokke-Heist en une expérience de plein air très particulière. Des sculptures modestes, discrètes voire cajoleuses d'artistes belges tels que George Grard, Nadia Naveau, Mark Manders et Valérie Mannaerts contrastent avec l'animation de l'espace public.

Chaque œuvre d'art témoigne de la puissance des capacités humaines, mais aussi de la beauté de la fragilité de l'existence. De Eerste Parade oblige à ralentir le pas, voire à s'arrêter pour regarder passer un cortège de carnaval, un défilé ou une fanfare. La relation intime qui se tisse entre le spectateur et la sculpture tranche fortement avec l'idée de la fugacité exubérante d'une parade.

 

Une sculpture de Constant Permeke exposée à Eerste Parade
Marie-Lou (1938) de Constant Permeke joue sur la tension entre académisme et expérimentalisme © DR


La sculpture en deux parties Staande Figuur en Torso (1999) de Philip van Isacker se trouve en tête, ou au début, de la parade. Le Printemps (Niobé) (1947) de George Grard ignore le regard du spectateur.
La sculpture Les Mamelles de Tirésias (2021) de Nadia Naveau apparaît comme un collage accidentel d'éléments. À l'instar de George Grard, Marie-Lou (1938) de Constant Permeke joue sur la tension entre académisme et expérimentalisme. L'œuvre de Mark Manders se concentre sur l'existence de l'être humain à travers la fragilité évoquée par l'artiste. Manders considère l'ensemble de sa pratique artistique comme un autoportrait : Het Zelfportret als Gebouw.

 

L'artiste Valérie Mannaerts expose ses oeuvres à la Eerste Parade à Knokke
La nouvelle œuvre de Valérie Mannaerts pour De Eerste Parade © DR

 

Pour De Eerste Parade (« La Première Parade »), Valérie Mannaerts a créé une nouvelle sculpture qui s'inspire clairement de la conception des costumes du ballet Parade (1917) de Pablo Picasso ainsi que de nombreux croquis et peintures de David Hockney (vers 1980). Eva (1974) d'Eugène Dodeigne a été placée devant le Casino en mémoire de Gustave Nellens (1907-1971), propriétaire du casino et promoteur de Knokke-Heist. L'œuvre Strange Fruit (1998 - 2015) de Johan Creten a été imaginée par l'artiste depuis son lit de malade au Mexique. Le Poète d'Ossip Zadkine est la seule œuvre d'un artiste non belge qui soit au centre de ce cortège. La sculpture, acquise par la commune en 1963, symbolise l'âme créative par excellence.
La sculpture Why Worry (2020) de Thomas Lerooy évoque une surprise qui penche vers la pensée surréaliste.

 

De Eerste Parade
Knokke-Heist
www.myknokke-heist.be/fr

Informations supplémentaires

  • Du: samedi, 22 mai 2021
  • Au: jeudi, 11 novembre 2021
  • Location: Knokke
Rédigé par Communiqué

Actualités liées

 

L'art prend l'air

 

Dans la même catégorie