Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

L'Hermitage Amsterdam souhaitait une exposition marquante pour célébrer ses dix ans d'existence. Il ne pouvait se tromper en choisissant les bijoux et objets précieux de la cour de Russie, offrant un panorama d'anthologie à travers les collections impériales.

Au mitan des années 1920, Pablo Picasso, à la recherche de formes nouvelles, peint une série de toiles s'apparentant au surréalisme. Ce sont ces tableaux, accompagnés d'esquisses, que le Musée Picasso réunit, nous dévoilant une facette moins connue de l'œuvre de l'artiste.

L'image et la stature de l'artiste à travers l'histoire sont l'objet de deux expositions concomitantes, à Lille et à Paris. De l'anonymat à l'idolâtrie, de la bohème aux folles enchères du star system, des corporations médiévales aux ateliers post-modernes, des légendes antiques aux parodies les plus actuelles, nous est contée "la légende dorée" des artistes.

Alors que, du château du Rivau au domaine de Chaumont, l'on continue de célébrer en beauté le cinq-centenaire de la mort de Léonard de Vinci sur les bords de la Loire, le Louvre donne à voir, dans une rétrospective très attendue, la "science de la peinture" du maître du Cinquecento qui voulait donner vie à ses tableaux.

Après avoir été un des premiers à défendre le mobilier d'architectes de l'après-guerre, François Laffanour a montré depuis l'étendue de sa curiosité, en mettant à l'honneur le design japonais ou le design brésilien.

"Je connais le décorateur Tino Zervudachi depuis plus de vingt ans. Je le croise quelquefois à New York, où l'appellent ses chantiers que je découvre ensuite dans la presse.

On a beau le suivre depuis des années, on est à chaque fois bluffé par la virtuosité du dessin, la prouesse technique, le soin apporté à la finition.

Depuis plus de trente ans, Louis Benech dessine, plante, compose les jardins des grandes fortunes et autres esthètes privilégiés à travers le monde.

"J'y vais le dimanche avec mon ami Alexandre Zouari. On flâne d'allée en allée, avant de déjeuner à Ma cocotte ou au bistrot de l'entrée. Dernièrement, j'y ai acheté un très joli lustre.

"L'École van Cleef and Arpels, rebaptisée École des Arts joailliers, propose des cours de gemmologie, mais organise aussi des expositions. Ma fille Harumi y a exposé sesbijoux et ses sculptures en 2017.