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Tous aux abris ! C'est vrai, s'il y a bien une cause qui nous lie en cette fin d'hiver c'est celle-là : le coronavirus. Il est au-devant de l'actualité depuis plusieurs semaines. On y pense partout : en saisissant son caddie au supermarché. En touchant la main courante de l'autobus. En serrant la pogne de ses collègues pire : en les embrassant ! Remarquez : il est bien difficile de leur dire non, à tous ces férus d'amabilités tactiles. Nous hésitons entre une politesse de bon aloi et une saine précaution. Soit l'on avoue abhorrer tout contact. Soit au contraire on se la joue rebelle, préférant ne pas céder aux sirènes de l'hygiénisme*.

Je déteste les coulisses. Quel vilain chemin que celui qu'empruntent les comédiens pour pénétrer l'envers de ce qui leur servira de lieu de vie durant une heure trente, pour effectuer leur art oh combien noble. La petite porte arrière est toujours grinçante. Il fait froid en entrant. Cela sent l'encaustique et la poussière. La lumière est celle d'un néon blafard. La loge de l'artiste ? Un cagibi à peine plus grand qu'un cachot, avec une table fixée au mur, un miroir à ampoules, un vieux divan éventré et, au mieux, une douche au rideau asséché par des années de projections savonneuses. Le décor ? Pas mieux, vu de l'arrière. Des planches brunâtres, retenus par des étaux et des enclumes pour éviter que les panneaux ne s'effondrent.

Tout d'abord, permettez-moi de vous souhaiter, du fond du cœur, une somptueuse année 2020, qu'elle vous soit aussi équilibrée que son chiffre qui, il est vrai, n'a besoin que d'un petit trait central pour vous décerner la meilleure note !

Elle peut être dure ou au contraire très tendre. Plus elle est sensible, plus elle est transparente. Lorsqu'elle se brise, il est toujours possible d'en recoller les morceaux. En tout état de cause, elle affiche toujours de belles couleurs et offre d'elle une image de noblesse et d'élégance, de Bruges à Tournai en passant par Bruxelles.

Mais que se passe-t-il au royaume des altesses parfaites ? Tout ne serait-il pas si rose, finalement, dans cette douce Angleterre de l'Earl Grey, des scones et de la marmelade ? On peut se le demander après les récentes rumeurs qui font frémir les inconditionnels de la tradition.

Elle fait partie de notre quotidien depuis bientôt 18 ans. Une éternité, et une si petite tranche de vie en même temps.

C'est un cauchemar qu'il m'a souvent été donné de faire lors de nuits agitées : mes dents, les unes après les autres, se déchaussent et me roulent dans la bouche comme des bonbons sans goût, impuissant que je suis à les conserver. Il y a fort à parier que la plus reine de nos reines aussi, a vécu ce genre de « thriller nocturne » durant un été 2019 qu'elle n'est pas près d'oublier. Car enfin, ne pouvait-on pas épargner à Elizabeth II la tempête politique qui est en train de souffler sur Londres, et dont les répliques se font ressentir jusqu'à Balmoral ?