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"Une autre galerie que j'aime et où j'ai trouvé de sublimes Sturtevant. Je connaissais bien Elaine et je suis heureuse que Thaddaeus Ropac s'occupe à présent de son estate. Lui est aussi un ami cher.

Signe des temps, Philippe Cognée, reconnu pour ses toiles floutées à la cire, délaisse l'urbanisme pour la nature. Après les autoroutes, les supermarchés et les tours, il s'empare du motif floral. Pivoines, tournesols, amaryllis... métamorphosés en monumentales vanités.

La galerie Margaron nous offre un nouveau focus sur l'œuvre dessiné prolifique de Fred Deux (mort en 2015 à l'âge de 91 ans), celui, dans les quinze dernières années, du retour au langage plastique des débuts : les taches et l'usage éminemment suggestif de la couleur.

"Depuis une dizaine d'années, je fréquente la boutique de Katia Biely qui conçoit des produits pour le visage et le corps. Elle a entre autre un sérum de rose, merveilleux, ce qui explique mon teint de pêche ! Elle a un discours sur la cosmétique très clair et une connaissance extraordinaire des plantes.

"Cet hôtel est un havre de paix, une adresse discrète située sur la très belle place des Vosges, la plus ancienne de Paris.

"Avant d'être fleuriste, Louis-Géraud Castor a travaillé dans le milieu de l'art, et cela se voit. Quand il compose un bouquet, il pense à Rothko, à l'abstraction, à l'épure japonisante, ses compositions sont toujours coloréeset graphiques.

"Le lieu est tout d'abord magnifique : installé dans l'hôtel de Guénégaud, le musée s'est étendu à l'hôtel particulier voisin en 2007. Dans ce cadre majestueux est présentée une collection d'œuvres mettant en scène des animaux, de l'Antiquité au XVIIIe siècle.

Fondée en 1988, elle s'appelle alors JGM Galerie. François Mitterrand est au pouvoir et son neveu choisit la discrétion. Il expose Igor Mitoraj, Niki de Saint Phalle, Marina Karella et les Lalanne. Avec les années, Jean-Gabriel Mitterrand étoffe son écurie, aiguise sa sélection, la rend plus pointue, mais en gardant toujours un attachement particulier pour la sculpture. Il quitte le quartier de Saint-Germain-des-Prés pour le Marais, où sont installées les grandes galeries d'art contemporain.