Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

Le CID accueille une nouvelle exposition concernant un territoire de la création en pleine ébullition. Dans une scénographie de Benoît Deneufbourg, Plant Fever (du 18 octobre au 14 février au Grand-Hornu) révèle le pouvoir des plantes dépassant le simple attrait décoratif.

Déjà quatre-vingts ans... mais Pieter – Piet – Stockmans ne les fait pas. Céramiste réputé, génie de l'argile blanche et du kaolin, l'homme combine approche artistique, conception contemporaine et fabrication artisanale. Il navigue dans cet univers depuis plus de cinquante ans.

"La reconstitution de cette demeure aristocratique voulue par Moïse de Camondo est un témoignage passionnant. Adolescent, j'y allais régulièrement avec mon père. C'est un écrin aux belles proportions, très emblématique de ces intérieurs XVIIIe façon Belle Époque.

"Alexis et Nicolas Kugel sont des amis, et leur galerie est extraordinaire. Installée depuis 2004 dans ce superbe hôtel particulier, elle est comme un musée où, au fil des pièces, on découvre ce qu'il y a de mieux en matière d'orfèvrerie, d'objets montés, de sculpture, mais aussi de mobilier et de peinture.

Réalisée en partenariat avec les Staatliche Kunstsammlungen de Dresde, scénographiée par Peter Marino, l'exposition de rentrée du musée Condé joue dans la cour des grands.

Aux frontières de l'art plastique, de la photographie, du cinéma et de la littérature, poétique et spéculative, l'œuvre d'Alain Fleischer use de toutes les ressources métaphoriques et chimériques de l'image conçue comme trompeuse, et mise en abyme comme telle.

Surnommée "L'Ouragane" (titre emprunté à l'une de ses sculptures), Germaine Richier (1902-1959) est une artiste de premier plan dans l'histoire de l'art du XXe siècle qui mérite amplement une vraie revalorisation.

La mise en scène du corps dans la photographie artistique depuis 1970 : voilà un thème qui résonne plus que jamais en cette époque qui voit le traitement du corps se transformer radicalement.

Place au dialogue poétique entre Xavier Noiret-Thomé, peintre bruxellois d'adoption, et Henk Visch, sculpteur et dessinateur hollandais à la renommée internationale.

Voilà une thématique ambitieuse qui explore le potentiel du risque, de la transgression et de l'imprévisible. L'exposition se penche sur la manière dont l'art peut défier l'homogénéisation de la pensée (laquelle est aussi générée par les canaux de surinformation).