Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

Alors qu'une conscience environnementale déferle sur le monde, cette exposition aborde plusieurs problématiques urgentes liées à l'eau qui devront être gérées au
cours des prochaines décennies dans un contexte de réchauffement climatique.

Comment vivait-on concrètement, à l'époque romaine, dans Rome mais aussi dans l'Empire ? À l'occasion d'un prêt exceptionnel de 250 chefs-d'œuvre du British Museum de Londres, le musée gallo-romain de Tongres tente de répondre à cette question et à bien d'autres que se posent petits et grands.

Comment la femme artiste s'est-elle représentée au Portugal depuis l'an 1900 jusqu'à l'époque actuelle ? Au cœur de l'exposition All I Want (Tout ce que je veux), cette question convoque une pluralité de représentations.

"C'est l'espace où se trouve La Peau de l'ours. Il s'agit d'un ancien centre commercial des années 1970, du côté de la Bascule, recon-verti en espace d'exposition d'art contemporain.

"Passionnée d'art, j'ai monté avec Thomas Ghaye, mon compagnon, une plateforme dédiée à la vente d'art contemporain, couplée à une galerie physique située chaussée de Waterloo, à Uccle.

Peut-on rêver plus bel hommage que deux expositions au cœur de la Ville lumière ? L'année 2020 consacre ainsi le savoir-faire de la prestigieuse maison Van Cleef & Arpels.

"C'est comme un panneau publicitaire, sauf que cet espace est dédié à des artistes de street art : deux fois par mois, une nouvelle création recouvre la précédente.

La jeune galerie bruxelloise Stems Gallery, de la fratrie Smets (Pascaline et Guillaume), avait besoin d'un peu plus de place. Le duo déménage donc et prend possession d'un tout nouvel espace, au rez-de-chaussée de l'ancien bâtiment Solvay. Derrière cette façade classée et historique se trouvent les 450m2 d'un tout nouvel outil de travail qui permettra à Stems de passer un cap.

Sur ces trois hectares peuplés de pins, d'oliviers et de cyprès aurait pendant longtemps reposé un monastère. Y trône aujourd'hui un Relais & Châteaux placé sous le signe du beau.

Le marché aux Puces de Saint-Ouen n'en finit pas de renaître. Après avoir connu un creux de vague, il voit revenir le monde de la déco, ce qu'a bien compris Didier Marien, propriétaire de la galerie Boccara, fameuse pour ses tapisseries et tapis d'artistes.