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Avouez-le : jusqu'ici, vous pensiez comme moi que le Canada, c'était le pays de la fraicheur insouciante, des caribous, de la luge et des goûters au coin du feu avec tasse de chocolat fumant et biscuits au sirop d'érable. Tabernacle ! Le royaume commence à se poser de sérieuses questions sur sa légitimité. Jusqu'il y a quelques jours, une femme cristallisait toutes les tensions : Julie Payette, la représentante de Sa Majesté Elizabeth II.

Tout d'abord, chers amis, laissez-moi vous présenter, du fond du coeur, tous mes voeux les plus sincères en cette nouvelle année qui, forcément, effacera la précédente. Avanti ! Voyons devant, tout sera plus lumineux, plus apaisé et plus joyeux, c'est promis.

Décidément, ce satané covid nous aura tout sapé. Même les plus anciennes traditions. Ainsi donc, et c'est une première en plus de trente ans, Elizabeth II et Philip passeront le réveillon dans une « bulle à six », confinés à Windsor. Rompant ainsi avec leurs si particulières coutumes.

Incontestablement, ce mois de novembre est américain. La bannière étoilée a-t-elle pour autant brillé de tous ses astres, quand on voit le cirque médiatique que nous a offert le toujours plénipotentiaire Donald Trump ? Demandes de recomptage, puis d'arrêt des comptages, recours multiples en justice, il ne nous aura rien épargné. Un far-West moderne chez l'oncle Sam, qui aurait sans doute pu s'en passer s'il n'avait été ... un royaume. C'est une obsession chez lui, me retoquerez-vous ! Eh bien oui. Et j'assume, d'autant plus que pointe ici un début de vérité.

Quel monde merveilleux que celui des monarchies : nul besoin de romanciers pour nous dessiner des récits qui dépassent souvent l'audace de la création.

Et si le destin de toute une nation ne tenait qu'à un cœur ? Fragile, certes, comme le fut celui de Baudouin Premier. Si ce cœur n'avait flanché, au soleil couchant de Motril, en ce 31 juillet 1993, peut-être notre royaume serait-il resté celui du roi tranquille.

Ce message s'adresse à tous les scénaristes en mal d'inspiration par ces fortes chaleurs : vous cherchiez LA saga de l'été, vous l'avez trouvée elle s'appelle « L'affaire Juan Carlos où l'exil mystère d'un roi ».

Toutes les occasions sont belles pour réfléchir à ces actes et ritournelles qui font le lit de nos existences. Une année ronde, c'est 365 jours, un anniversaire, une fête de Pâques, une autre de Noël et une cérémonie, celle de la nation reconnaissante, le 21 juillet.

Il est pour toujours son roc ! Depuis 72 ans qu'ils sont mariés, ils se donnent du cabbage, petit chou. En ce mois de juin, le prince charmant de la plus incroyable des reines souffle ses 99 bougies. On imagine le gâteau ... et la capacité pulmonaire nécessaire pour venir à bout des chandelles. Mais il en faut davantage pour « déboulonner » - terme à la mode - Philip d'Edimbourg, prince de Grèce et de Danemark, général de la Force terrestre, Lord Grand Amiral de la Marine royale. À la retraite depuis trois ans, le jubilaire a célébré sa naissance à l'ombre de Windsor, où il reste confiné avec son épouse. Une photo récente le montre toujours aussi élégant, droit comme un « I » et orné de ce sourire coquin qui est sa marque de fabrique.

Chères Mamans, quel fut votre plus beau cadeau ce dimanche ? Un collier de nouille ? Un cendrier en pâte à sel ? Ou tout simplement, ce début de liberté octroyé – généreusement ! - par notre gouvernement et qui scelle ce début de déconfinement ? Je souhaite que vous ayez pu goûter, fut-ce du bout des doigts, distance sociale oblige, à ce bonheur retrouvé des moments en famille, autour d'un plateau de biscuits et d'un bon café, voire davantage.

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