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Picasso, Les baigneuses

  • Rédigé par Rédaction
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Femme assise sur la plage, 10 février 1957 Femme assise sur la plage, 10 février 1957 © Succession Picasso 2020

Déployant les avatars de la figure de la Baigneuse, récurrente dans l'œuvre de Picasso, l'exposition lyonnaise montre comment le maître des métamorphoses va, de tableau en tableau, à travers ce thème mythologique éculé, réinventer une forme de néo-classicisme aux accents biomorphiques ou post-cubistes, à travers un jeu virtuose d'élongations et de distorsions.

Cette approche a abouti, en février 1937, à la réalisation de trois chefs-d'œuvre réunis ici, sans doute pour la dernière fois : la Grande Baigneuse au livre du musée national Picasso de Paris, la Femme assise sur la plage léguée au musée des Beaux-Arts de Lyon par l'actrice-collectionneuse Jacqueline Delubac et La Baignade conservée dans la collection Peggy Guggenheim à Venise.

Tout en enchevêtrements d'os (Picasso avait une véritable passion pour les os, explique Sylvie Ramond, directrice du musée de Lyon, à l'initiative de cette confrontation), ces baigneuses dites "de pierre" pour leurs teintes grisâtres et sablonneuses et leur aspect pétrifié, évoquent, à travers la rondeur et la densité de leurs formes imbriquées, la fécondité des Vénus préhistoriques. Enchâssements, gonflements, expansions organiques... comme l'atteste, entre autres contrepoints, l'une des rares œuvres de jeunesse de Francis Bacon à avoir échappé à la destruction, les contorsions des Baigneuses picassiennes ont marqué de leur empreinte bien des recherches formelles de la modernité portées par l'éloquence de la dislocation.


Picasso. Baigneuses et Baigneurs
Jusqu'au 3 janvier
Musée des Beaux-Arts de Lyon
www.mba-lyon.fr

Informations supplémentaires

  • Du: lundi, 24 août 2020
  • Au: dimanche, 03 janvier 2021
  • Location: Lyon
Rédigé par Rédaction

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