Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

"C'est une librairie où la lumière tamisée invite à la flânerie, au chuchotement. Il y règne une ambiance de bibliothèque et je peux y passer des heures.

Après Artificial Theater, une compilation de 300 faux portraits de stars réalisés à partir de photos d'inconnus, voici Puppet Archive, la dernière série de l'un des plus déran-geants trublions de la scène photographique chinoise. Hybridant réalité et fiction, corps et robots, archives historiques, films, documents photographiques, Zhang Wei les combine pour créer des "méta-images" dissolvant les frontières entre passé et présent, humanité et transhumanisme... Le monde tel que nous le voyons n'est-il pas le Théâtre des illusions ?

Zhang Wei, théâtre des illusions
A2Z Art Gallery, Paris 6e
www.a2z-art.com

 

1984, date à laquelle il acquiert une maison au milieu de la campagne aride de l'Hérault, Alexandre Hollan peint et dessine les mêmes arbres : ceux, battus par le vent, entourant sa maison.

Depuis son rachat en 2010 par le groupe israélien Alrov Properties & Lodgings, le Lutetia continue plus que jamais à jouer son rôle de carrefour des arts, au cœur de Saint-Germain-des-Prés.

Un squelette de baleine parsemé de cristaux d'alun brillants comme des diamants (Ackroyd & Harvey), des papiers noircis au char-bon peints par la pluie et le vent (Fernando Prats), des squelettes de coraux pris dans une gangue protectrice de dentelles de coton (Jérémy Gobé, Corail Artefact-Sculpture)...

"Le jardin du Luxembourg est en soi un but de promenade, mais comme je suis un jeune papa, j'ai découvert son manège, qui a un charme fou. Avec ses chevaux de bois, c'est le plus vieux de Paris.

"Dans les lieux que j'aime particulièrement, je ne peux pas ne pas citer cette librairie ouverte sept jours sur sept, et jusqu'à minuit ! J'adore l'idée de sortir d'un restaurant et d'aller flâner dans les rayons avant de rentrer me coucher.

"Avec son mari Lulu, ce sont des passionnés, d'une immense culture. Il y a trop de marchands qui s'improvisent comme tels avec trois jeunes talents, eux connaissent parfaitement l'histoire de l'art.

"J'aime ce café, car il est heureusement resté tellement 'Rive gauche' ! Lors de mon exposition de sculptures monumentales à Saint-Germain-des-Prés, j'avais voulu que l'une d'entre elles soit placée juste devant, et c'était devenu mon QG !

Alexandre Biaggi est l'un des plus grands spécialistes des arts dé-coratifs du XXe siècle à Paris, mais son goût ne s'arrête pas à cette période.

Page 1 sur 4