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Réalisée en partenariat avec les Staatliche Kunstsammlungen de Dresde, scénographiée par Peter Marino, l'exposition de rentrée du musée Condé joue dans la cour des grands.

Longtemps négligés, les reliefs et sculptures en céramique du maître des toiles fendues (Tagli) font depuis peu l'objet d'un regain d'intérêt. Enfouis dans la matière, en expansion ou en torsion, ces sculptures de batailles, de Crucifixions, de Vierges ou d'animaux marins mêlant à l'esthétique baroque de l'instabilité, celle de l'inachèvement, déstabilisent par leur imperfection.

Aux frontières de l'art plastique, de la photographie, du cinéma et de la littérature, poétique et spéculative, l'œuvre d'Alain Fleischer use de toutes les ressources métaphoriques et chimériques de l'image conçue comme trompeuse, et mise en abyme comme telle.

Éminent représentant de la Neue Wilde, courant pictural néo-expressionniste éclos en Allemagne à la fin des années 1970, Helmut Middendorf a développé, à partir des années 1990, un travail de compilation d'images issues des réseaux sociaux et autres médias, ainsi que de la culture populaire (BD, cartes postales...).

De l'appropriation du geste à l'affranchissement de la forme dessinée à travers la série des Palmées (années 1950) jusqu'à l'affranchissement du pinceau et même de la main

Roi des installations kitsch détournant dans un registre néobaroque les superhéros des comics, Gilles Barbier est aussi un praticien du dessin.

N'obéissant qu'à sa propre dynamique et à son intuition, François-Charles Bazelaire (°1944) – artiste français, Namurois de cœur depuis de longues années – s'attaque à la toile blanche avec pinceaux, palettes et autres couteaux dans une gestuelle vigoureuse et puissante.

À quatre mains, Lionel Jadot et Serge Leblon – respectivement designer et photographe – ont imaginé une création originale qui associe leurs pratiques.

Surnommée "L'Ouragane" (titre emprunté à l'une de ses sculptures), Germaine Richier (1902-1959) est une artiste de premier plan dans l'histoire de l'art du XXe siècle qui mérite amplement une vraie revalorisation.

La mise en scène du corps dans la photographie artistique depuis 1970 : voilà un thème qui résonne plus que jamais en cette époque qui voit le traitement du corps se transformer radicalement.

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