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Situé juste à l'entrée de l'Hôtel de Crillon, le bar Les Ambassadeurs offre non seulement une vue séduisante sur la magnifique place de la Concorde mais son décor majestueux, redynamisé par le décorateur Chahan Minassian, a conquis une clientèle internationale et festive.

Pierre-Yves Rochon le fameux décorateur est devenu au fil des années le spécialiste ès renaissances d'hôtels de luxe, ans doute est-ce parce qu'il sait comment moderniser un lieu légendaire tout en conservant son ADN.

Gestes radicaux, anti-académiques, les Recouvrements, entiers ou partiels, d'images préexistantes d'Arnulf Rainer ont ébranlé, dans les années 1950, le milieu artistique autrichien.

Ce n'est pas une énième foire d'art contemporain que le Grand Palais accueille ce mois-ci, mais un salon dédié aux métiers d'art.

L'adresse est discrète et sa réputation s'est construite par le bouche-à-oreille.

L'endroit tenait du rendez-vous pour initiés. Dans une petite rue près de l'Elysée se trouvait un restaurant discret à l'étonnant décor du XVIIIe siècle. Son nom cultivait aussi le mystère : 1728.

L'adresse est magique. Le restaurant Apicius occupe le rez-de-chaussée d'un hôtel particulier construit en 1860, lui-même lové dans un jardin, et cela à quelques centaines de mètres des Champs-Élysées.

"J'y ai en quelque sorte essuyé les plâtres et depuis sa réouverture en juillet dernier, j'y ai pris mes habitudes, toujours merveilleusement reçue par le directeur Marc Raffray.

Les Kraemer s'y étaient essayés. Tout comme Marella Rossi, de façon régulière, dans la galerie de son père... C'est à présent au tour de Guillaume Léage de twister son mobilier du XVIIIe siècle avec des œuvres d'art contemporain.

"À Marrakech, tout le monde connaît Orenzo et ses créateurs : Pascale, sa fille Sandra et son fils Laurent. Ils ont eu l'idée géniale de reproduire en fer, à l'identique, des cactus. Le succès a été immédiat. Non seulement c'est ludique, mais c'est aussi très décoratif.

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