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Hammershøi, maître de l'épure

  • Rédigé par Rédaction
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Peter Ilsted, Intérieur, 1896, huile sur toile, 69 x 69 cm Peter Ilsted, Intérieur, 1896, huile sur toile, 69 x 69 cm © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Maitre de l'épure, comme son prédécesseur hollandais ou son contemporain belge, Hammershøi nous donne à voir l'insondable profondeur du vide et du silence intérieurs, la solitude dans l'enfermement, l'impossibilité de la fuite. Les portes s'ouvrent sur des portes fermées...

L'espace est circonscrit dans le huis-clos domestique, emprisonné entre les lignes horizontales et verticales des sols et des plafonds, dilaté dans cette zone de l'intime où semble s'engouffrer l'abîme, cet intervalle flottant entre le réel et l'irréel. Tout se fait silencieux et immobile. La lumière du jour ne pénètre que par les fenêtres (souvent hors champ) ou leur reflet lumineux. Sur les murs, des miroirs ne reflètent que le vide...

En 1888, avec La Porte blanche, Hammershøi peint son premier intérieur vide. Dans les toiles les plus abouties, la lumière semble absorber la réalité des objets. Présence énigmatique s'immisçant, s'infiltrant dans les intérieurs, brume lumineuse enveloppante dans les paysages comme dissous, noyés sous son emprise, elle fait tombersur les nus une lumière glaciale réduisant la peau à un camaïeu gris.

Hammershøi, la maître de la peinture danoise
Musée Jacquemart-André
158 boulevard Haussmann, Paris 8e
www.musee-jacquemart-andre.com

Informations supplémentaires

  • Du: jeudi, 25 avril 2019
  • Au: lundi, 22 juillet 2019
  • Location: Paris
Rédigé par Rédaction

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