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Quel monde merveilleux que celui des monarchies : nul besoin de romanciers pour nous dessiner des récits qui dépassent souvent l'audace de la création.

Et si le destin de toute une nation ne tenait qu'à un cœur ? Fragile, certes, comme le fut celui de Baudouin Premier. Si ce cœur n'avait flanché, au soleil couchant de Motril, en ce 31 juillet 1993, peut-être notre royaume serait-il resté celui du roi tranquille.

Ce message s'adresse à tous les scénaristes en mal d'inspiration par ces fortes chaleurs : vous cherchiez LA saga de l'été, vous l'avez trouvée elle s'appelle « L'affaire Juan Carlos où l'exil mystère d'un roi ».

Toutes les occasions sont belles pour réfléchir à ces actes et ritournelles qui font le lit de nos existences. Une année ronde, c'est 365 jours, un anniversaire, une fête de Pâques, une autre de Noël et une cérémonie, celle de la nation reconnaissante, le 21 juillet.

Il est pour toujours son roc ! Depuis 72 ans qu'ils sont mariés, ils se donnent du cabbage, petit chou. En ce mois de juin, le prince charmant de la plus incroyable des reines souffle ses 99 bougies. On imagine le gâteau ... et la capacité pulmonaire nécessaire pour venir à bout des chandelles. Mais il en faut davantage pour « déboulonner » - terme à la mode - Philip d'Edimbourg, prince de Grèce et de Danemark, général de la Force terrestre, Lord Grand Amiral de la Marine royale. À la retraite depuis trois ans, le jubilaire a célébré sa naissance à l'ombre de Windsor, où il reste confiné avec son épouse. Une photo récente le montre toujours aussi élégant, droit comme un « I » et orné de ce sourire coquin qui est sa marque de fabrique.

Chères Mamans, quel fut votre plus beau cadeau ce dimanche ? Un collier de nouille ? Un cendrier en pâte à sel ? Ou tout simplement, ce début de liberté octroyé – généreusement ! - par notre gouvernement et qui scelle ce début de déconfinement ? Je souhaite que vous ayez pu goûter, fut-ce du bout des doigts, distance sociale oblige, à ce bonheur retrouvé des moments en famille, autour d'un plateau de biscuits et d'un bon café, voire davantage.

Quelle drôle de tranche de vie avons-nous là ! Qui aurait pu, il y a deux mois encore, prédire ce chaos organisé dans lequel nous avons tous plongé nos existences, avec plus ou moins de souffrances d'ailleurs ? Une année 20-20 devenue 40, comme la quarantaine qui nous retient dans nos foyers, voilà bien la seule chose que l'on aurait pu voir venir.

Tous aux abris ! C'est vrai, s'il y a bien une cause qui nous lie en cette fin d'hiver c'est celle-là : le coronavirus. Il est au-devant de l'actualité depuis plusieurs semaines. On y pense partout : en saisissant son caddie au supermarché. En touchant la main courante de l'autobus. En serrant la pogne de ses collègues pire : en les embrassant ! Remarquez : il est bien difficile de leur dire non, à tous ces férus d'amabilités tactiles. Nous hésitons entre une politesse de bon aloi et une saine précaution. Soit l'on avoue abhorrer tout contact. Soit au contraire on se la joue rebelle, préférant ne pas céder aux sirènes de l'hygiénisme*.

Je déteste les coulisses. Quel vilain chemin que celui qu'empruntent les comédiens pour pénétrer l'envers de ce qui leur servira de lieu de vie durant une heure trente, pour effectuer leur art oh combien noble. La petite porte arrière est toujours grinçante. Il fait froid en entrant. Cela sent l'encaustique et la poussière. La lumière est celle d'un néon blafard. La loge de l'artiste ? Un cagibi à peine plus grand qu'un cachot, avec une table fixée au mur, un miroir à ampoules, un vieux divan éventré et, au mieux, une douche au rideau asséché par des années de projections savonneuses. Le décor ? Pas mieux, vu de l'arrière. Des planches brunâtres, retenus par des étaux et des enclumes pour éviter que les panneaux ne s'effondrent.

Tout d'abord, permettez-moi de vous souhaiter, du fond du cœur, une somptueuse année 2020, qu'elle vous soit aussi équilibrée que son chiffre qui, il est vrai, n'a besoin que d'un petit trait central pour vous décerner la meilleure note !

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