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Les nuits de Pigalle ne sont plus ce qu'elles étaient, mais dans certains endroits elles ont gagné en raffinement. Pour preuve, l'hôtel que vient de signer Oscar Lucien et baptisé Maison Nabis.

Nouvel exercice de style dans une grande maison parisienne. Comment être en phase avec l'époque quand on existe depuis 1830 ? Comment continuer à être désirable sans renier son catalogue historique ?

C'est ce genre d'adresses qu'on se murmure de bouche à oreille, en espérant que ce plaisir d'initiés ne sera pas trop divulgué car le nouveau "café" de Claus Estermann est un écrin de bon goût, dans tous les sens du terme.

"Elle s'est installée passage Véro-Dodat afin que nous puissions continuer une conversation ininterrompue depuis vingt ans !

"Je suis un habitué de cette galerie fondée par Alessandro Pron, rejoint depuis un an par Raphaella Riboux. Leur histoire d'amour a débuté lors d'un de mes dîners...

"Le palace a été refait par le décorateur Thierry Despont qui est un ami et contrairement à certains, je trouve qu'il a tout à fait respecté l'esprit du Ritz.

"C'est la cantine de toute la galerie Véro-Dodat et j'y organise la plupart des dîners qui suivent mes vernissages. L'ambiance y est décontractée et le patron, Jean-Claude Girard, veille au moindre détail.

Au sein du quartier latin, rue Cardinal Lemoine, derrière un portail en fer forgé, se dresse l'hôtel Le Brun, joyau architectural, transformé en espace à vocation événementielle.

C'est un homme inclassable, qui a eu plusieurs vies, historien de l'art qui s'est formé auprès du très renommé André Chastel, avant de devenir directeur artistique chez Vogue et de côtoyer les plus grands photographes, comme Guy Bourdin ou Helmut Newton.

À quatre jours du réveillon de Noël, vous cherchez encore désespérément une idée de cadeau ? Direction la nouvelle galerie de Benjamin Steinitz !