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Systèmes de projections variables, sculptures séquentielles, fresques numériques murales, peintures électroniques aléatoires, installations interactives, logiciels customisés...

Après avoir été nommé commissaire des beaux-arts de sa ville natale de Vitebsk (actuelle Biélorussie), Chagall fonde, en 1919, une école populaire d'art, gratuite et ouverte à tous. Elle comptera parmi ses enseignants El Lissitzky et Kasimir Malévitch, fondateur du suprématisme.

On sait qu'avec Picasso, tout est possible, et que son œuvre, sans relâche exploré, exposé, disséqué, sans cesse ressurgit et offre de nouveaux prétextes à des expositions. Gageure des gageures, le Musée Picasso parisien nous présente Guernica sans Guernica...

Le terme de postmodernisme, qui exprime bien l'idée que le modernisme appartient au passé, a été introduit par l'architecte et historien de l'architecture Charles Jencks, "désireux d'en finir avec la doctrine du fonctionnalisme, que l'on avait identifié à l'architecture moderne".

De l'intelligence artificielle à la culture internet en passant par les satellites, cette exposition qui regroupe une centaine d'objets montrant le pouvoir du design sur la conception du monde de demain, s'articule autour de quatre grandes réflexions et tente d'explorer notre futur en se basant entre autres sur des expériences menées par des scientifiques et des designers dans des studios et des laboratoires du monde entier.

Après quatre années d'existence sur le web, la galerie Comic Art Factory, spécialisée dans les planches originales de bande dessinée, s'est récemment installée à Bruxelles. Après une première expo-vente couronnée de succès (Abélard, Saveur Coco), Renaud Dillies rend hommage à l'originalité de l'auteur de comics américain Gilbert Shelton, connu outre-Atlantique par ses séries Furry Freak Brothers, Fat Freddie's cat, Fat Freddie et ses planches originales et illustrations, parues dans des magazines américains et dans la revue française Psikopat.

Après son exposition qui fit sensation au Musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg à l'automne 2016, Jan Fabre s'installe pour quelques semaines à la galerie Templon à Bruxelles, tandis que la série My Queens, des bas-reliefs en marbre de Carrare (2016), investit les salles des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique.

Tandis que l'exposition Private choices s'achève à la Centrale de Bruxelles, le Wiels se penche à son tour sur l'art de collectionner, et le partenariat – encore peu exploité – que ceux-ci nouent avec les musées publics. Par le biais d'une sélection d'œuvres des années 1980 et 1990 issues de collections privées belges, l'exposition Unexchangeable (Inéchangeable) se focalise sur la valeur d'une œuvre d'art.

Les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique se mettent également à l'heure japonaise en présentant dans deux de ses salles une quarantaine de photographies de l'artiste Hiroshi Sugimoto.

Comme un écho à la contestation présentée au Mima, le Museum Ludwig rend honneur au couple de photographes Ruth-Marion Baruch (1922-1997) et Pirkle Jones (1914-2009) qui capturèrent les années 1960 à San Francisco, lorsque les Black Panthers ont émergé du mouvement des droits civiques et que les hippies ont expérimenté de nouvelles formes de vie et de travail dans le quartier Haight-Ashbury.

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