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Anamar

Rédaction Eventail

16 February 2017

© Droits réservés

L'atmosphère particulière qui règne dans cette nouvelle boutique reflète bien la personnalité de ces deux initiatrices, Marina Anouilh et Sabine Schoen Aleksic, deux femmes curieuses et créatives, passionnées de voyages, de shopping "bohémien chic".

Selon leurs coups de coeur, elles sélectionnent avec goût des pièces singulières et raffinées, les unes chinées aux quatre coins du globe, les autres portant la "griffe" de créateurs : sacs, accessoires de maroquinerie, mules vénitiennes, châles, étoles, chapeaux, lunettes, bijoux fantaisie. La sérénité du lieu, le confort du sofa, le chiffonnier aux multiples tiroirs remplis de surprises et l'accueil chaleureux de Marina et Sabine invitent à flâner et se faire plaisir dans un univers hors du temps. 

Anamar by Marina Anouilh
Rue Joseph Stallaert 36
1180 Uccle 

Question de sens : les silences qui finissent par parler à notre place

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Nous croyons parfois que nous taire permet de préserver. Préserver une relation. Éviter un conflit. Ne pas blesser. Attendre le bon moment. Continuer à avancer malgré ce qui s’est installé. Alors nous gardons pour nous ce que nous ressentons. Nous nous disons que ce n’est pas si grave. Que cela passera. Que nous trouverons les mots plus tard. Mais les mots que nous ne prononçons pas ne disparaissent pas. Ils cherchent simplement une autre manière de s’exprimer.

Anni Albers – Constructing Textiles

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Inspiré par le kabary, un art oratoire ancestral pratiqué à Madagascar, ce parcours imaginé par Abdellah Karroum (°1970) propose une lecture inédite de la Collection Fondation H.

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Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

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2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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