• HLCÉ

Supermarket, le concept-store durable

BruxellesKatherine WanetSupermarket

Rédaction Eventail

30 August 2021

© DR

Fondatrice du site de mode éthique Everybody Agrees, puis de la boutique saint-gilloise The Wild Lab, Katherine Wanet fait aussi partie du trio éclairé derrière le succès du concept-store durable Supermarket.


Graphiste de formation, Katherine a toujours eu un sens esthétique affirmé. Elle enchaîne les stages avant de lancer Suzanne, une galerie d'art contemporain installée chaussée de Vleurgat. Elle se lance ensuite dans la mode et travaille pour le géant Cos où elle rencontre Julie Lefort et Marie Pirson, ses futures comparses du Supermarket. À l'automne 2017, elle crée en ligne le concept Everybody Agrees, spécialisé dans les vêtements éthiques, avant de l'installer dans le Wild Lab, une jolie boutique associée à un café ultra sain. "En travaillant dans la fast fashion, j'ai été dégoûtée par le gaspillage et les quantités de vêtements sans cesse produites. J'ai eu envie de partager les marques à la fois branchées et responsables que je trouvais sur le web." Le Supermarket, concept store lancé il y a quelques mois, est une étape supplémentaire dans sa recherche de durabilité. "Notre idée a toujours été d'utiliser ce magnifique endroit pour faire évoluer nos projets respectifs. C'est une formidable vitrine pour les créateurs que je suis de longue date."

www.lesupermarket.be

Fleurs en crépon & couteaux : La première école de nos enfants

Société

Oubliez les MBA hors de prix. La plage est, sans doute, la plus belle école de commerce du monde. Au Zoute, tout commence avec des fleurs en papier crépon, officiellement reconnues comme patrimoine immatériel de la Flandre depuis 2021. On y apprend très tôt le troc. Quelques heures d’artisanat patient, assuré par des mamans, grand-mères, tantes, grandes sœurs et cousines, échangées contre des coquillages que la mer abandonne sur le sable.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

20/03/2026

Tous les articles