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Bienvenue à Charles de Luxembourg

News Gotha

Christophe Vachaudez

10 May 2020

© Cour Grand-Ducale

Une maman peut-elle rêver d’un plus beau cadeau pour sa fête qu’un joli bébé ? Voilà le vœu de Guillaume et de Stéphanie de Luxembourg exaucé avec la naissance, en ce jour très particulier, d’un petit Charles.

Le poupon qui mesure 50 centimètres et pèse 3,190 kg a ouvert les yeux à 5h13, ce dimanche 10 mai à la Maternité Grande-Duchesse Charlotte, sous le signe astrologique du taureau. Le Grand Maréchalat a aussitôt communiqué les prénoms choisis : Charles Jean Philippe Joseph Marie Guillaume. Si le premier fait référence à Charlotte, le deuxième au grand-duc Jean, très proche du prince Guillaume, le troisième, Philippe, au père de la princesse Stéphanie. Quant à Joseph et Marie, ils rappellent la foi intense qui lie le jeune couple et enfin, Guillaume, prénom traditionnel de la dynastie luxembourgeoise.

Charles fut aussi le prénom d’un frère cadet du grand-duc Jean qui est aujourd’hui un peu oublié. Né en 1927, il était mort prématurément en 1977, à l’âge de cinquante ans. Il avait eu deux enfants, Charlotte et Robert, de son mariage avec Joan Douglas Dillon, aujourd’hui duchesse de Mouchy. Ces cousins discrets sont toujours invités aux grandes fêtes familiales. Les grands-ducs héritiers espéraient depuis quelque temps cet heureux événement qui, au-delà de la joie personnelle, revêt un caractère tout officiel puisque l’enfant, et il ne le sait pas encore, perpétue la lignée des Nassau et garantit la pérennité dynastique, comme ses aînés avant lui.

Photo de la naissance du prince Jean de Luxembourg
© DR

Fils de la grande-duchesse Charlotte et du prince Félix de Bourbon-Parme, Jean était né le 5 janvier 1927, avec le pape Benoit XV parmi ses parrains. Il avait épousé la princesse Joséphine-Charlotte de Belgique et leur premier bébé avait été une fille la princesse Marie-Astrid, née le 17 février 1954. En l’absence de la loi salique, toujours en vigueur à l’époque, elle aurait pu succéder à son père. Mais la venue au monde du prince Henri le 16 avril 1955 changea la donne. Peu s’en souviennent, mais c’est le futur roi Albert II qui fait office de parrain.

Photo de la naissance du prince Guillaume de Luxembourg
© DR 

Henri s’unit à Maria Teresa Mestre le 14 février 1981 et un petit Guillaume leur naît le 11 novembre 1981. La grande-duchesse Charlotte vit toujours et la photo des quatre générations prise lors du baptême fait la une de la presse. Il porte le prénom de son parrain et oncle, frère cadet du prince Henri, et a pour marraine sa tante, la princesse Marie-Astrid de Luxembourg. Si le baptême du jeune Charles se déroulera après le déconfinement, sans doute au début de l’automne, les paris sont ouverts pour la désignation des parrains et marraines et déjà certains pensent à la princesse Élisabeth de Belgique.

Mais voici déjà bien des conjectures. Pour l’heure, il nous reste à présenter nos félicitations les plus chaleureuses à Guillaume et Stéphanie de Luxembourg, les heureux parents !

Carolina Vermeersch et la neuro-architecture : quand nos murs nous apaisent

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Fondatrice de The Lemon Spoon, l’une des premières voix de l’écologie de vie en Belgique, Carolina Vermeersch a changé de métier. Installée près de Barcelone, elle pratique la neuro-architecture et la thérapie par l’habitat, deux disciplines encore peu répandues. Leur point commun : nos lieux de vie ont un effet direct sur notre santé physique et mentale. Elle fait le point avec nous sur sa reconversion et sur ce qu’elle nomme l’écologie intérieure.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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La 71e édition de la BRAFA réunissait 150 galeries internationales dans une scénographie d’exception. Un rendez-vous incontournable, marqué cette année par le 50e anniversaire de la Fondation Roi Baudouin. © Violaine & Constance le Hardÿ de Beaulieu

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