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Le vrai bon pain de Levain

BruxellesFoodLevain

Rédaction Eventail

30 August 2021

© DR

"Un produit noble fait avec des ingrédients très simples." C'est comme cela que Vincent Linard de Guertechin décrit le pain qu'il confectionne de manière entièrement artisanale. Un pain bio, en cours de certification.


Le bon pain bio que propose Vincent Linart, décrochera bientôt sa certification. Et ce ne sera que justice, puisqu'il est confectionné au levain naturel produit avec des farines françaises (Vincent teste actuellement des farines belges pour rester le plus local possible). Ce sont des souvenirs d'enfance qui l'ont ramené à la boulangerie après une première carrière menée dans le conseil, puis comme asset manager dans l'immobilier. Un changement de carrière que Vincent valide lors d'une formation intensive dans le sud de la France à l'École internationale de boulangerie, puis en ouvrant cette année sa boulangerie, dans son quartier, avenue Georges Henri, à Woluwe-Saint-Lambert. Sur son étal, des références bien choisies, parce "qu'il vaut mieux faire peu mais très bien que beaucoup à moitié", explique-t-il. Des pains et des viennoiserie (à la levure, elles) et d'emblée un beau succès, puisque le jeune artisan-boulanger s'apprête – déjà – à recruter !

www.levain.eu

Gala 2026 de l’IRSA

Vie mondaine

La Fondation Pro IRSA organisait son Gala annuel au profit de l’IRSA (Institut Royal pour Sourds et Aveugles). Dans l’atmosphère élégante et chaleureuse de l’institut, la soirée était orchestrée par Thomas de Bergeyck, et le dîner portait la signature du chef étoilé Yves Mattagne, qui a élaboré pour l’occasion un dîner raffiné en collaboration avec les élèves de la section hôtellerie de l’école secondaire de l’IRSA. L’IRSA fondé en 1835, est le plus grand centre francophone d’enseignement et d’accompagnement pour les enfants et adultes présentant des troubles de la vue, de l’ouïe ou des troubles sévères du langage.

14/01/2026

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Philippe Besson : « On n'aime pas ce qui est différent »

Livres

Dans « Une pension en Italie », l’écrivain se penche sur ce qu’une famille a longtemps tu. À l’été 1964, Paul Virsac, 44 ans, a décidé d’aller passer les grandes vacances en Toscane, en compagnie de son épouse Gaby et de leurs deux filles, Suzanne et Colette. La famille loge dans une modeste pension à San Donato in Poggio, un village entre Sienne et Florence. Pendant ces vacances-là, Paul disparaît trois jours après leur arrivée. Comment ? Pourquoi ? Personne n’a jamais reparlé des circonstances de cette disparition. On a mis le couvercle, sur l’impulsion autoritaire de Gaby. Le narrateur, le petit-fils de Paul, a grandi dans le silence. Il décide de faire la lumière sur ce trou noir. Il est écrivain comme Philippe Besson… Nous l’avons rencontré.

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