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Rose Zephir

enfantModerose & zephir

Rédaction Eventail

08 June 2021

© DR

Avec Rose & Zéphir, Élisabeth d'Ansembourg propose une mode enfantine écoresponsable et raffinée qui réactualise les vêtements qui sont au cœur de nos traditions. Juriste de formation, Élisabeth d'Ansembourg s'est muée en créatrice et jeune cheffe d'entreprise par amour de la couture et de l'univers des enfants.

La naissance de ses filles Rose, en 2017, et Albane en 2020, n'est sans doute pas étrangère à ce projet professionnel enthousiasmant... Créations un brin rétro revisitées, les barboteuses, shorts à bretelles, bloomers et autres petits gilets ne manquent pas d'allure et conviennent tant pour les moments privilégiés en famille que pour les grandes occasions. Une collection d'accessoires – cadeaux de naissance idéals – vient compléter l'univers empreint de gaieté et de douceur de Rose & Zéphir qui a fait le choix de l'écoresponsabilité en privilégiant les matières naturelles respectueuses de la peau des tout-petits. Comble du raffinement, Élisabeth d'Ansembourg propose un service de personnalisation qui va du choix des tissus et des motifs à celui des couleurs ou du logo, pour offrir à votre enfant une création véritablement unique !

www.rose-zephir.com

À Stockel, Le Shake rassemble à nouveau son quartier

Gastronomie & Oenologie

Il est des adresses qui tiennent lieu de repère autant que de restaurant. À Stockel, le Shake Hands a occupé cette place pendant vingt-huit ans. Depuis le mois de mars, l’enseigne a changé de nom et de visage : rebaptisée Le Shake, elle rouvre en brasserie parisienne. Alors que repenser, c’est souvent trahir un peu, comment un quartier aussi attaché à ses habitudes que celui de Stockel allait-il réagir au moment de la réouverture de l’une de ses adresses phares ? La réponse se trouve avenue Orban.

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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