Rédaction
26 March 2026
Depuis sa fondation en juillet 2016 à Auderghem, BeeBonds s’est imposée comme l’une des plateformes de crowdlending les plus actives du paysage financier belge. Son modèle repose sur un principe simple : mettre en relation des investisseurs (particuliers comme entreprises) avec des porteurs de projets en quête d’un financement complémentaire au crédit bancaire. L’immobilier constitue le cœur de l’activité, même si la plateforme s’ouvre progressivement à des projets à impact social et aux énergies renouvelables. À sa tête, Joël Duysan, agent de change honoraire formé à la Solvay Business School, ancien président du Conseil d’Agrément des Agents de Change de Belgique et expert financier agréé auprès des tribunaux belges : un profil qui dit beaucoup de la rigueur qui préside aux opérations. Agréée par la FSMA en tant qu’Equity Crowdfunding Service Provider, la plateforme affiche aujourd’hui un bilan solide : plus de 125 millions d’euros levés, près de 120 projets financés, une communauté de plus de 6 000 investisseurs, et plus de 21 millions d’euros déjà remboursés à ses participants.
© Beebonds
BeeBonds organise deux types d’appels publics à l’épargne. Dans le premier cas, l’investisseur prête directement au porteur de projet et reçoit une obligation dotée d’un code ISIN, négociable sur Expert Market. Dans le second, la plateforme agit comme intermédiaire via un véhicule de financement dédié, BeeBonds Finance. Dans les deux configurations, les intérêts sont versés annuellement selon un système dit « bullet », le capital étant restitué à l’échéance. Les dossiers sont systématiquement soumis à l’analyse de partenaires de premier plan, dont Deloitte et PwC. L’investissement est accessible à partir de 100 euros, sans frais pour l’investisseur, et le rendement brut annuel moyen s’établit autour de 7,7%, soit environ 5,4% net après application du précompte mobilier de 30 %. Il convient toutefois de rappeler que tout investissement en obligations comporte un risque de perte partielle ou totale du capital.
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Au Canon, sur la presqu’île du Cap Ferret, la Villa de l’Hermitage appartient à cette catégorie de biens que l’on découvre sans jamais vraiment les voir. Entièrement rénovée en 2024, cette propriété de 210 mètres carrés joue la carte d’une élégance sobre : bois, lumière naturelle, lignes ouvertes sur l’extérieur, cinq chambres et une piscine chauffée encadrée de terrasses pensées pour prolonger les journées. Le bien s’est rapidement imposé sur le marché très sélectif de la location saisonnière haut de gamme, porté par une clientèle internationale en quête d’adresses préservées, à l’image du Cap Ferret lui-même, dont la rareté foncière entretient une valorisation constante. Le projet est conduit par PB Investissements, dirigé par Paul Benotteau, dont le parcours compte plus d’une cinquantaine d’opérations sur des marchés immobiliers premium. BeeBonds propose aux investisseurs d’y prendre part à travers une levée comprise entre 850 000 et 1 250 000 euros, sur une durée de 24 mois, avec un taux brut annuel de 11%. La garantie prend la forme d’une hypothèque de deuxième rang assortie d’une caution personnelle.
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À Gouvy, en Ardenne, Manaux Châteaux cultive depuis plusieurs années une approche structurée autour de propriétés de caractère. Mariages, séminaires et séjours privés s’y succèdent dans un cadre où le château de Lihérin, pièce centrale du dispositif, peut accueillir jusqu’à 260 convives. L’activité est bien établie, mais la capacité d’hébergement demeure en deçà de la demande. C’est précisément à cette contrainte que répond le projet du Moulin de Bistain : un domaine de plus de cinq hectares, situé à quelques minutes du château, qui accueillera onze logements supplémentaires, permettant d’augmenter significativement la capacité globale et de consolider un modèle locatif éprouvé. La levée de fonds, comprise entre 650 000 et 850 000 euros, court sur 24 mois avec un taux brut annuel de 8,50%, garanti par une hypothèque de premier rang. Les investisseurs bénéficient par ailleurs d’un avantage exclusif : une remise de 5% sur toute réservation effectuée dans les châteaux du groupe Manaux au cours de l’année 2026.
Si les deux adresses sont éloignées l’une de l’autre, leur logique d’investissement est identique : il ne s’agit pas d’une promesse, mais d’une réalité déjà en place. Au Cap Ferret, la villa répond à une demande locative de prestige dans un marché où l’offre ne peut, par nature, que se raréfier. En Ardenne, le Moulin de Bistain s’inscrit dans le prolongement direct d’une activité existante et reconnue. Les deux campagnes sont ouvertes tant que les montants cibles n’ont pas été atteints ; elles ferment automatiquement une fois ce seuil franchi. Avant toute décision, il est recommandé de consulter attentivement les documents d’information (FICI) disponibles sur la plateforme BeeBonds, agréée FSMA. Investir dans des obligations comporte un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
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