Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

C'est une adresse confidentielle, peu connue du grand public, au charme irrésistible. Fondée par Frits Lugt et son épouse en 1947, la fondation Custodia est installée dans deux hôtels particuliers près du boulevard Saint-Germain.

Successeur de Købke, dans l'exposition L'Âge d'or de la peinture danoise au Petit Palais, et prédécesseur d'Hammershøi, célébré il y a deux ans dans ce même musée parisien, Peder Severin Krøyer (1851-1909) donne à voir un autre pan de la peinture nordique.

À tous les négationnistes du genre, ce joyeux feu d'artifice de couleurs et de matières pourra apparaître comme une pierre d'achoppement. Nous qui croyons qu'elles (les femmes-artistes), existent, et même, qu'elles ne sont pas pareilles, avons glissé avec bonheur dans ces sables mouvants de l'abstraction conjuguée au féminin.

Hodler, Segantini, Giovanni et Augusto Giacometti, Félix Vallotton, Hans Emmenegger, Max Buri... Que de grands peintres auront éclos dans le giron de la jeune Suisse dans la seconde moitié du XIXe siècle !

Le nom de sa marque, Lutays (lisez Lutèce), rend hommage à Paris, ville de la mode et de la couture. Installé là-bas après avoir bourlingué dans le milieu, le Belge Jean-Baptiste Rosseeuw y crée des vestes pur luxe. 

Chanel aurait adoré... Avoir juste la rue Cambon à traverser pour aller chercher quelques madeleines au Ritz. Et plus encore ses petites mains qui auraient pu y acheter leur sandwich !

Rien de mieux qu'un parcours guidé par l'histoire de l'art pour se changer les idées. À partir du 18 mai, rendez-vous rue du faubourg Saint-Honoré chez Philippe Perrin pour commencer la flânerie, tout en se cultivant.

C'est un but de promenade idéal : aller découvrir des tableaux postimpressionnistes dans la maison de Gustave Caillebotte, à Yerres.

C'est à un étrange voyage que nous convient Hanane Hilmi et Jean-Noël de Soye de la galerie In Camera. Spécialisés dans la photographie artistique dont la dimension documentaire est sous-jacente, ils offrent leurs murs à Evgenia Arbugaeva, une artiste originaire de l'Arctique russe.

Le 14 avril, Christie's propose aux enchères un très beau tableau d'Henri Martin, peintre post-impressionniste connu pour ses représentations poétiques d'un monde idéalisé. Une œuvre rare à la jolie histoire, car elle se trouvait dans un immeuble Art nouveau que le professeur Henri Tissier avait fait construire boulevard Raspail, à Paris.