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Anahi

FoodParis

Rédaction Eventail

16 August 2017

© Francis Amiand

On fête l'arrivée de l'automne en allant savourer un bife de lomo chez Anahi. Et surtout, on se fait une joie de retrouver à l'entrée Carmen, figure de la nuit quand le restaurant argentin était le point de chute obligé des noctambules parisiens.

Le nouveau propriétaire, Riccardo Giraudi, a tout fait pour que cette tradition reprenne de plus belle : la petite salle du fond a été transformée en bar et la musique monte à mesure que les heures passent... Les décorateurs Humbert & Poyet ont respecté l'esprit "boucherie" des lieux ; quant à la carte, elle propose une viande haute couture, cuite au charbon de bois. Pour patienter, guacamole, ceviche et empanadas.

Anahi
49 rue Volta, Paris 3e
Tél. 00 33 1 83 81 38 00
www.anahi-paris.com

Emmanuel Marre : « Henri s'auto-aveugle car il est plutôt obsédé, à l'idée de réussir sa vie. »

Cinéma

En septembre 1940, au début du régime de Vichy, Henri Marre (Swann Arlaud) arrive seul à Vichy. Sans le sou et loin des siens, cet ingénieur pétainiste zélé veut faire publier son manifeste politique intitulé Notre Salut. Emmanuel Marre s’inspire des lettres que son arrière-grand-père, Henri Marre, et son arrière-grand-mère se sont échangées pendant la Seconde Guerre mondiale. Le réalisateur de Rien à foutre (2020) livre un film d’époque pourtant bien ancré aujourd’hui. Rencontre avec Emmanuel Marre.

Dans les ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville, "Le Songe d’une nuit d’été", de William Shakespeare

Scène & Spectacles

« L’amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’esprit. » À elle seule, cette réplique d’Héléna pourrait constituer le thème de cette comédie féérique et intemporelle de Shakespeare. Dans les ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville, Le Songe d’une nuit d’été déploie toute sa fantaisie, entre passions contrariées, quiproquos amoureux et enchantements nocturnes.

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