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L'Auberge du Bois Prin

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Rédaction Eventail

25 January 2021

© DR

L'Auberge du Bois Prin fait partie des adresses mythiques de la vallée du Mont-Blanc que l'on côtoie de génération en génération.

L'hôtel cinq étoiles se distingue par son caractère feutré, avec seulement dix chambres réparties dans ce beau chalet traditionnel. Derrière la façade boisée se découvre un univers plus contemporain. Chaque chambre est unique, pensée dans le respect de l'âme des lieux, offrant jardin ou balcon privé pour contempler à volonté le toit de l'Europe. Dans l'Auberge, la brigade du chef triplement étoilé Emmanuel Renaut (Flocons de Sel) exerce une cuisine de saison savoureuse, empreinte de terroir, comme cette "aile de volaille fermière, amande genièvre".

www.boisprin.com

Joyaux dynastiques

Chroniques royales

L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

Vernissage de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil

Vie mondaine

C’est à l’Ancienne Nonciature, au Sablon, qu’avait lieu le vernissage de l’exposition “Brumas” de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil, où elle dévoilait des paysages inspirés de son pays natal : forêts tropicales, horizons brumeux et évocations de l’Amazonie. Installé dans l’ancien siège du Vatican, restauré et transformé en “Ambassade des Arts”, par Anne Derasse, architecte d’intérieur et historienne de l’art, le lieu avait retrouvé sa vocation culturelle en accueillant artistes et galeries dans un cadre d’exception. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

09/11/2026

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Noémie Lvovsky : « Il faudrait accepter que l’instinct maternel n’existe peut-être pas »

Cinéma

Dans le film d’Alice Douard, un couple de femmes est sur le point de voir naître son enfant. “Des preuves d’amour” part d’une situation médicale. Paris, 2014. Nadia (Monia Chokri) s’apprête à accoucher d’un bébé conçu par procréation médicale assistée (PMA). Sa compagne, Céline (Ella Rumpf) doit se lancer dans des démarches très longues pour adopter cet enfant. Au-delà de l’aspect quasi-documentaire, Alice Douard (césarisée pour son court « L’Attente » en 2024) signe un très beau premier film ce que cela fait d’être parent et la co-maternité, à la croisée de l’intime et du politique. Des doutes, des préjugés, des injonctions dont nous parle Noémie Lvovsky que nous avons rencontrée.

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