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Bird Island, un trésor écologique

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Rédaction Eventail

19 October 2017

© Bird Island, Seychelles

On l'appelait l'île aux Vaches à cause des dugongs qui se prélassaient sur ses côtes jusqu'en 1800. Rebaptisé Bird Island, ce joyau protégé de l'archipel a été racheté par Guy Savy en 1967. Il est aujourd'hui dirigé par ses deux fils, Alex et Nick, secondés par Robby Bresson pour la conservation.

L'Eventail – Comment l'île a-t-elle évolué depuis qu'elle a été rachetée par votre père et un partenaire à des fins touristiques ?
Alex et Nick Savy – Bird Island est à la fois une île privée, un écolodge et une réserve naturelle. Nous les voyons comme un ensemble indissociable. C'est aussi notre foyer. Au fil des années, notre principal travail a consisté à préserver l'authenticité du lieu et, parallèlement, à promouvoir la conservation et la protection de l'environnement. C'est ce que les visiteurs recherchent et apprécient.

– Pouvez-vous nous dire quelques mots sur le lodge et sur les efforts consentis pour répondre à des critères écologiques ?
– Nous pourrions entrer dans les détails sur le travail que nous avons accompli, mais cela prendrait une éternité. Nous avons été le premier écolodge du genre aux Seychelles. Les vingt-quatre bungalows sont dans le style des habitations seychelloises, très simples, pour se conformer à notre concept. Il n'y a ni air conditionné, ni réfrigérateurs, ni éclairage artificiel, pas de téléphone ou de téléviseur afin que l'utilisation d'énergie soit minimale. Au cours de ces dernières années, nous avons cependant constaté la nécessitéd'avoir le wifi.

WWW.BIRDISLANDSEYCHELLES.COM

Huitième soirée, même magie : la Transatlantique Crayer Street Evening fait dialoguer Paris et Bruxelles

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Le mardi 15 septembre 2026, la rue de Crayer s’est une nouvelle fois métamorphosée en musée à ciel ouvert pour accueillir plus de mille invités. Huitième édition de la Transatlantique Crayer Street Evening, organisée à l’initiative de la Banque Transatlantique Belgium et produite par L’Éventail, au sein du groupe HLCÉ, la soirée plaçait cette année son ambition sous un thème évocateur : « Quand Bruxelles invite Paris, quand la Belgique reçoit la France ».

Mariage impérial à Vienne

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C’est dans le décor baroque de l’église des Jésuites de Vienne, capitale de l’ancien empire des Habsbourg, que l’archiduchesse Isabel d’Autriche a pris pour époux Carlos de Palacio Gaytán de Ayala. Le lieu ne fut sans doute pas choisi par hasard puisque l’édifice religieux doit son aspect actuel à l’empereur Léopold Ier qui chargea Andrea Pozzo de diriger la rénovation. La mariée qui fêtera ses 26 ans ce 14 septembre est la fille de l’archiduc Siméon d’Autriche et de la princesse Maria-Paloma de Bourbon-des-Deux-Siciles. Elle descend donc en ligne directe des rois d’Espagne, des rois de France ou encore des rois de Naples. Enfin, son arrière-grand-père, Charles, n’était autre que le dernier empereur d’Autriche. Isabel a une sœur cadette prénommée Carlotta et trois frères : Ludwig, Johannes et Philipp. Quant au marié, il a pour aïeux le marquis de Tola de Gaytán, la comtesse de Rodezno ou encore le marquis de Villareal de Álava.

Remise du Prix Samilia 2026

Vie mondaine

Un dîner de gala s’est tenu en soirée à BNP Paribas Fortis, en présence de S.A.R. le Prince Laurent, réunissant acteurs de terrain et soutiens de la Fondation Samilia, engagée depuis 2007 dans la lutte contre la traite des êtres humains. À cette occasion, le Prix Samilia 2026 a été décerné à Maïté Lønne, survivante d’un réseau de prostitution ayant ciblé de très jeunes victimes via internet, et militante engagée, pour son travail de sensibilisation et de défense des victimes. © Violaine & Constance Le Hardÿ de Beaulieu

27/03/2026

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