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Dans la Cour des Grands : Amalia et les garçons

Dans la Cour des Grands

Thomas de Bergeyck

30 December 2021

© Bestimage/Photo News

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la presse belge en a été pour ses frais ces derniers jours après les rumeurs de relations amoureuses d'Amalia, 18 ans, l'héritière du trône d'Orange. Nous avons tous jeté notre dévolu de confiance sur les gossips sud-américains qui annoncaient à grandes sentances définitives une liaison présumée entre la princesse d'Orange et le fils ainé du Roi des Belges, Gabriel. Le tableau était en effet parfait : une héritière et un beau prince belge d'origine allemande, unis par l'amour au-delà de leurs territoires. D'autant plus que la jeune altesse avait déclaré dans une biographie-la première la concernant- qu'elle aimait les « jeunes allemands » car ils sont plus galants et mieux élevés. Bref, cette idylle présumée était du miel.

Oui mais voilà, patatras ! Les allemands dégainent "leur" scoop à une semaine de Noël : selon Bunte, Amalia a été vue à Manhattan avec Isebrand, l'héritier d'une famille d'industriels de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Ils se sont échangé un baiser le temps d'un selfie. Malheureusement, aucun cliché ne vient conforter la rumeur. On apprend également que le jeune Isebrand aurait fait flancher le cœur d'Amalia à la faveur d'une soirée "rallye" alors qu'il étudiait aux Pays-Bas. Vous le voyez, tout concorde et le chroniqueur royal que je suis doit bien reconnaître qu'il a plongé, lui aussi, dans le piège tendu par les argentins.

Amalia serait-elle devenue la nouvelle coqueluche du Vieux continent ? Notre "Kate" au fond, ne serait-elle pas la blonde d'Orange ? Toutes les étoiles de la notoriété s'alignent pour la jeune fille. Et parfois à son corps défendant. Il y a quelques jours, Amalia était la cible de grincheux qui voulaient voir en elle un exemple pour tout un pays, et qui aurait "choqué" de nombreux néerlandais pour avoir fêté ses 18 ans (en extérieur dans un parc !) à plus de vingt convives. Certains parlent de cent personnes présentes. Certes, les mesures sanitaires en vigueur interdisent ce type de rassemblement et une altesse a pour profession de foi de montrer à son peuple la voie à suivre. C'était donc une faute, sans conteste. Mais souvenez-vous de vos 18 ans. 

Exposée médiatiquement, la princesse Amalia a quelques raisons de faire la moue pour le moment © Cover Images/Photo News

Amalia est une jeune femme appelée à consacrer une grande partie de sa vie à ce sacerdoce presque sacramentel que constitue la fonction royale. Faire preuve d'ouverture, c'est aussi passer l'éponge sur une jeunesse, en l'occurrence ici bien plus innocente que certaines de nos altesses durant des périodes plus troublées de notre histoire. Amalia nous a rappelé à tous qu'être jeune, aujourd'hui, c'est d'abord un droit.

Je vous souhaite à toutes et tous, chers amis, de merveilleuses Fêtes de fin d'année ! Et 2022, c'est promis, sera forcément plus belle...

Jean-Benoît Ugeux : « Les jeunes sont de plus en plus mûrs »

Cinéma

On sent qu’il veut éviter le pathos. Il y parvient. Presque trop bien. Architecte apprécié, reconnu et à qui tout semble réussir, c’est un grand vivant engagé et passionné. Il rencontre Nathalie (Ruth Becquart), maman de deux adolescentes. Enthousiaste, Ludovic tombe amoureux. Il s’occupe, se rapproche des deux jeunes filles. Trop ? Nathalie s’éloigne du « beau-père ». Ludovic redoute de tout perdre : l’amour et l’attachement paternel. Premier long métrage du Belge Jean-Benoît Ugeux. Aussi vivifiant que mélancolique.

Gala Quartier des Arts

Vie mondaine

L’ASBL Quartier des Arts a organisé le 12 mai dernier un grande soirée de gala pour présenter ses projets prioritaires dans la perspective du Bicentenaire de la Belgique. 400 convives étaient rassemblés dans le grand atrium des Musées Royaux des Beaux-arts de Bruxelles. La soirée a été l’occasion de présenter les conclusions de l’étude stratégique pour les Musées Royaux et le Mont des Arts, de montrer le projet gagnant du concours d’idées pour la requalification des jardins devant le Palais Royal, de faire état des démarches en cours pour avancer dans un projet d’embellissement de la place du Grand Sablon, de la place Jean Jacobs et de la place du Congrès. © Constance le Hardy de Beaulieu & Emmanuel Crooÿ

12/05/2026

Mariage impérial à Vienne

Chroniques royales

C’est dans le décor baroque de l’église des Jésuites de Vienne, capitale de l’ancien empire des Habsbourg, que l’archiduchesse Isabel d’Autriche a pris pour époux Carlos de Palacio Gaytán de Ayala. Le lieu ne fut sans doute pas choisi par hasard puisque l’édifice religieux doit son aspect actuel à l’empereur Léopold Ier qui chargea Andrea Pozzo de diriger la rénovation. La mariée qui fêtera ses 26 ans ce 14 septembre est la fille de l’archiduc Siméon d’Autriche et de la princesse Maria-Paloma de Bourbon-des-Deux-Siciles. Elle descend donc en ligne directe des rois d’Espagne, des rois de France ou encore des rois de Naples. Enfin, son arrière-grand-père, Charles, n’était autre que le dernier empereur d’Autriche. Isabel a une sœur cadette prénommée Carlotta et trois frères : Ludwig, Johannes et Philipp. Quant au marié, il a pour aïeux le marquis de Tola de Gaytán, la comtesse de Rodezno ou encore le marquis de Villareal de Álava.

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